VOUS LUI DIREZ QU’ON LE CHERCHE TOUS

VOUS LUI DIREZ QU’ON LE CHERCHE TOUS

Théâtre 

VOUS LUI DIREZ QU’ON LE CHERCHE TOUS

PAR LA COMPAGNIE LA TRANSVERSALE

d’après le roman « Vernon Subutex » tome I & II de Virginie Despentes

MARDI     10 MARS
20H30      AU THEATRE

Durée : 2H
Tout public / + de 13 ans
Tarif B (15€/10€/5€)

La Compagnie La Transversale se lance dans l’exploration du dernier roman de Virginie Despentes. Un roman qui parle du rock perdu, d’un disquaire à la rue qui erre chez des amis, d’appartement en appartement. Nous rentrons ainsi dans une mosaïque de la société d’aujourd’hui, par le prisme d’un looser magnifique… Nous vivons tous grâce à des mythes que nous nous sommes fabriqués. Combats politiques, ambitions professionnelles, histoires d’amour… Les personnages de Vernon Subutex ont tous plus ou moins perdu les combats de leur jeunesse : les révolutions sont derrière eux, les carrières pas comme on les avait imaginées, les amours un peu foutues. L’étincelle de la jeunesse a été achetée et consommée parle monde…
Et si de ces ruines surgissait une voie nouvelle ? Si une nouvelle histoire venait nous prendre par la main et nous relever ? Avec des personnages qui peuvent avoir des faux airs de petit chaperon rouge, de grands méchants loups perdus dans le parc des Buttes-Chaumont, si un nouveau conte était en marche pour nous relever ?
Il était une fois… la rupture entre l’ère analogique et l’ère numérique… un conte où un producteur dévoreur d’âmes pourrait croiser le  fantôme d’une star déchue… un « songe d’une nuit punk » où un rockeur overdosé viendrait remettre, par l’entremise d’une vidéo, une mission à ses amis… déclencher une révolution vengeresse, ou pacifiste ? Hamlet-Vernon va devoir faire un choix, et nous avec lui…

INFOS – Une petite forme « conte punk » sera présentée du 8 au 10 janvier hors les murs (horaires et lieux à confirmer)

LA PRESSE EN PARLE
VIRGINIE DESPENTES – « La romancière, auteure a reçu le prestigieux prix de la Bibliothèque nationale de France (BnF) pour l’ensemble de son oeuvre. Elle est la première femme, auteure de fiction, à recevoir cette récompense. » La Montagne
Compagnie La Transversale avec : Agnès Adam, Yves Beauget, Aleksandra de Cizancourt, Philippe Cotten, Cédric Jonchière, Judith Von Radetzky / guitarebasse- clavier : Jo Zeugma / mise en scène Cédric Jonchière, assisté de Yves Beauget – © Baptiste Thomas 

Production cie La Transversale // Co-production Le Caméléon/ville de Pont du Château – Théâtre d’Aurillac/Ville d’Aurillac – Ville de Clermont-Ferrand – Yzeurespace/ville d’Yzeure – Conseil Départemental du Puy-de-Dôme… production en cour.

En complément de ce spectacle une rencontre littéraire vous est proposée :

Table ronde

ECRITURE CONTEMPORAIN AU FEMININ

VIRGINIE DESPENTES – MARION AUBERT
NADEGE PRUGNARD – CAROLE THIBAUT

Dans le cadre du dispositif « De Vives Voix »
En partenariat avec la Médiathèque du Bassin d’Aurillac

DATE ET HORAIRE A DEFINIR

Durée : 1H30
Tout public / + de 15 ans
Entrée gratuite

« Une femme qui écrit vaut son pesant de poudre » Kateb Yacine

« A l’occasion de la création de Vous lui direz qu’on le cherche tous, nous avons souhaité réaliser une table ronde avec l’autrice Virginie Despentes, accompagnée de Carole Thibaut, Marion Aubert et Nadège Prugnard. Nous avions très envie de faire entendre 4 voix de femmes autour des pratiques d’écriture de femmes.
De plus en plus, l’activité de création, avec au premier rang celle de l’écriture, au nom de valeurs supérieures, est présentée comme transgressive, car enfreignant différents interdits de bienséance, religieux et patriarcaux, ou comment écrire au XXIème siècle quand la liberté des un ( e ) s semble, de plus en plus, meurtrir ce qui justement construit les autres.
Nous leur demanderons en quoi cette tension entre « urgence » et « création », à laquelle pourrait correspondre la relation avec le politique et le poétique entre réalité et fiction, chacune à leur façon, nourrit leurs écritures et comment cette même tension affirme les corrélations entre écriture féminine et écriture féministe, entre écriture et résistance aux multiples dominations, trames de leurs ouvrages ».

Dominique Bertrand

STEMPENIOU

STEMPENIOU

Conte musical

STEMPENIOU

d’après le roman de Sholem Aleykhem
PAR LE THEATRE EN L’AIR – DER LUFTEATER

Dans le cadre de la semaine « Yiddish » organisée en partenariat avec l’Institut Béliashe

JEUDI      12 MARS
20H30      AU THEATRE

Durée : 1H30
Tout public / + de 9 ans
Tarif B (15€/10€/5€)

Stempeniou, issu d’une famille de musiciens, n’est pas un simple musicien mais un violoniste extraordinairement talentueux. Son nom sonne comme une légende dans toute la Russie et à travers le monde. On entend dire qu’un certain Stempeniou joue du violon à « renverser les montagnes et à briser les rochers ! Le violon de Stempeniou, il étreint le cœur, tire l’âme, ôte la vie…
Tel un Don Juan, il voyage d’un Shtetl (bourgade juive) à l’autre, séduisant toutes les femmes sur son passage. Lors d’un mariage où il est engagé comme musicien, il tombe amoureux d’une femme mariée à la voix d’ange, la belle Rachel. Essaye-t-il en tentant de la séduire d’échapper à sa femme possessive Freydl, qui gère d’une main de fer sa carrière ?
Ce conte est peut-être le seul dans toute la littérature Yiddish à raconter la vie des musiciens dans les bourgades juives de l’Europe de l’Est, les Shtetl. Ces musiciens appelés les Klezmorim, animaient toutes sortes de fêtes, surtout les mariages.
Raconté en yiddish (surtitré en français), le spectacle Stempeniou nous entraîne dans le monde yiddish russe d’avant-guerre, par la prose truculente de l’auteur Sholem-Aleykhem.

David Lefebvre : tsimbl (tympanon), chant, bouzouki
Charles Rappoport : violon
Agathe Llorca : violon, chant
Sylvestre Genniaux : comédien
Tim Dalton : metteur en scène
© Pierre Soisson

Avec le soutien à la création de la ville de Strasbourg, de la Fondation du Judaïsme français et du Théâtre de la Choucrouterie.

ZAÏ ZAÏ ZAÏ

ZAÏ ZAÏ ZAÏ

Pièce radiophonique enregistrée en directe

ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ

d’après la BD de Fabcaro
PAR PAUL MOULIN – MAÏA SANDOZ – CHRISTOPHE DANVIN

Dans le cadre du festival BD et du dispositif « De Vives Voix »
En partenariat avec La Médiathèque du Bassin d’Aurillac

SAMEDI     14 MARS
20H30        AU THEATRE

Durée : 1H
Tout public / + de 10 ans
Tarif B (15€/10€/5€)

Un tarif préférentiel sera proposé le jour du spectacle
sur présentation du bracelet du festival

Fabrice est à la caisse d’un supermarché lorsque la caissière lui demande s’il a la carte du magasin, il a beau fouiller ses poches, il ne la trouve pas. Arrgh… il se souvient : il a changé de vêtements et sa carte se trouve dans son autre pantalon. La caissière appelle la sécurité. Fabrice prend la fuite. En quelques heures, il devient l’ennemi public numéro un, son cas divise la société. Ne pourrait-on pas laisser sa chance à quelqu’un qui, s’il dit vrai, a en effet laissé sa carte dans son autre pantalon ?
À la première lecture de cette bande dessinée de Fabrice Caro, dit « Fabcaro », on est saisi par l’humour ravageur et absurde de ces quelques 66 planches. L’histoire est burlesque, avec une seconde lecture politique et sociale très puissante. Cette oeuvre à part donne la sensation de regarder le monde frontalement, en esquissant un pas de côté pour ne pas se le prendre en pleine face.
Fabcaro y parle indirectement de tolérance et d’acceptation de l’autre. Il y dénonce les dysfonctionnements sécuritaires et cruels de notre société. Zaï Zaï Zaï Zaï est, de loin, la dramaturgie la plus moderne et originale qu’on aie lue ces deux dernières années.

LA PRESSE EN PARLE

« Zaï zaï zaï zaï tient de l’exercice de style et du jeu de massacre. (…) Rien d’aigre, pourtant, ni de tragique dans cet équarrissage, car le moraliste avance masqué. Dynamiteur talentueux, Fabcaro sait doser au gramme près critique sociale et éclats de rire, décryptages affûtés et trouvailles poétiques. Un vrai bonheur de lecture ». Stéphane JARNO, Télérama

Mise en scène : Paul MOULIN – Adaptation : Maïa SANDOZ – Création sonore : Christophe DANVIN – Avec, en alternance : élisa   BOURREAU, Ariane BEGOIN, Serge BIAVAN, Maxime COGGIO, Christophe DANVIN, Aymeric DEMARIGNY, Cyrille LABBE, Paul MOULIN, Emmanuel NOBLET, Maïa SANDOZ et Aurélie VERILLON – Avec la voix de Serge BIAVAN – Collaboration artistique : Maïa SANDOZ – création lumière : Emmanuel NOBLET – scénographie et costumes : Paul MOULIN – mise en espace sonore : Jean-François DOMINGUES – régie son : Jean-François DOMINGUES et Samuel MAZZOTTI – © François GOIZE

Zai Zai Zai Zai est édité aux Éditions 6 Pieds sous terre // Production : Théâtre de L’Argument // Coproduction : Théâtre de Rungis,Fontenay en Scènes – Fontenay-sous-bois // Avec le soutien de la Direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France – Ministère de la culture
// Avec le soutien de la SPEDIDAM, de la Ville de Paris et d’ARCADI Île-de-France.

EH BIEN, DANSEZ MAINTENANT

EH BIEN, DANSEZ MAINTENANT

Marionnette I Théâtre

EH BIEN, DANSEZ MAINTENANT

PAR LE THEATER MESCHUGGE – Ilka Schonbein

MARDI    17 MARS
20H30      AU THEATRE

Durée : 1H15
Tout public / + de 14 ans
Tarif B (15€/10€/5€)

« Eh bien, dansez maintenant » dit la fourmi à la cigale, qui dans sa détresse la supplie de lui donner une miette de pain.
Et alors, la petite cigale danse. Peut-être qu’avec sa danse elle pourra adoucir le cœur de la fourmi.
Elle danse sur une jambe, elle danse sur les mains, elle danse sur la tête.
Elle danse pour sa vie, elle danse avec la mort.
Elle danse la danse de toute créature.
La danse de l’existence.
Chacun, chacune la danse à sa manière, de la meilleure manière imaginable. Avec toute la beauté et la créativité qu’il ou elle possède. Pour plaire à celui, celle ou ceux dont notre être (ou non-être) au monde dépend.
Pour qu’on nous laisse vivre.
Nous – créatures, nous – qui avons été créés.
En tout cas, un petit moment – ou une éternité, une petite éternité.

LA PRESSE EN PARLE

« Voyante ou visionnaire, sorte de pythie malicieuse ou de chamane capable de dialoguer avec les esprits, Ilka Schönbein imagine des spectacles dont la beauté formelle et la perfection des images créées compose un univers mystérieux où chacun projette et retrouve souvenirs , angoisses, rêves et fantôme. » Catehine Robert pour La Terrasse

« Alors ? Alors, encore une œuvre marquante, qui saisit autant par les yeux que par les tripes, et qui réduit une salle comble au silence le plus complet pendant plus d’une heure, avec une apparence de facilité qui doit un peu au génie, et beaucoup à un travail minutieux et acharné. A voir, sans aucune hésitation, à la première occasion ». Toutelaculture.com

Avec Ilka Schönbein / Musique : Alexandra Lupidi, Suska Kanzler -Création musicale : Alexandra Lupidi – Création des marionettes : Ilka Schönbein – Assistante à la mises en scène : Anja Schimanski, Britta Arste – Création et régie lumière : Anja Schimanski – Décors : Suska Kanzler – Création : Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières en septembre 2017 – @ Marinette Delanné

Production : Theater Meschugge // Production déléguée : Le Ksamka // Coproduction et résidence : FMTM – Festival Mondial des Théâtre de Marionnettes de Charleville-Mézières, La Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau, l’Agora de Billere // Avec le soutien de la DRAC Ile de France.

KORA JAZZ TRIO

KORA JAZZ TRIO

Jazz

KORA JAZZ TRIO

FESTIVAL EQUINOXE
« PARTIE IV »

SAMEDI    21 MARS
20H30        AU THEATRE

Durée : 1H30
Tout public 
Tarif B (15€/10€/5€)

Pionnier discret du Jazz Afro-européen, le Kora Jazz Trio a écrit une partition majeure de la France métissée du XXIème siècle, une fusion brillante entre jazz et tradition mandingue.
Avant l’arrivée d’Internet, du partage de fichiers, Paris était le point de rendez-vous incontournable des musiciens du continent africain : Manu Dibango, Tony Allen, Cheick Tidiane Seck, Ray Lerma… Au sein de cette foisonnante scène panafricaine, le pianiste Abdoulaye Diabaté a su créer une rencontre inédite entre deux univers cousins mais distants, entre le respect de codes musicaux ancestraux et la liberté du jazz. Le succès international du groupe découle d’une règle de base à laquelle Abdoulaye et ses acolytes ne dérogent pas depuis leurs débuts : toujours aller chercher des idées nouvelles, proposer une fusion musicale originale et de qualité, authentique et loin des paillettes.
Pour son nouvel album le Kora Jazz Trio est allé quérir la complicité du pianiste Éric Legnini, jazzman inclassable au groove puissant, qui a assuré la direction artistique de cet opus chatoyant, intitulé « Part IV ». Expression des mystères de la nature (les 4 saisons, les 4 points cardinaux), 4 est le symbole numérologique de la construction, de la stabilité mais aussi de l’exigence ; et il est supposé faire le lien entre l’univers terrestre et l’énergie spirituelle. Voici qui pose ce Kora Jazz trio revigoré sous les meilleurs auspices…

LA PRESSE EN PARLE

Le trio nous livre une musique chaleureuse empreinte de douceur et de tendresse. On goûte tout particulièrement les effluves créoles (comme sur ce « sodade » popularisé en son temps par Césaria Evora ou sur le rutilant « Kora ya me voy ») ainsi que les vapeurs de swing (sur « Moanin’» de Bobby Timmons, « Via con me » de Paolo Conte ou sur le lumineux « Bourama »). Citizenjazz.com – Julien Aunos

Chérif Soumano : Kora
Abdoulaye Diabaté : piano
Moussa Sissokho : percussions

© Bernard Nicolau-Bergeret

CHRIS POTTER

CHRIS POTTER

Jazz

CHRIS POTTER

FESTIVAL EQUINOXE

DIMANCHE    22 MARS – AU THEATRE 
Attention changement d’horaire, le concert aura finalement lieu à 18H00 !

Durée : 1H30
Tout public
Tarif A (22€/18€/14€)

Enfant prodige, Chris Potter maîtrise la guitare, le piano, la batterie, avant de se tourner définitivement vers le saxophone. Il joue en tant que musicien professionnel dès ses 13 ans, et acquiert rapidement une notoriété locale et commence à se faire connaître en clubs aux côtés du trompettiste Red Rodney.
Avec un grand nombre d’albums à son actif en tant que leader et encore plus en tant que sideman, Chris Potter a joué avec des musiciens comme Kenny Werner, le Mingus Big Band, Ray Brown, James Moody, Dave Douglas, Mike Mainieri, Steve Swallow ou encore Herbie Hancock.
Les musiciens de ses groupes incluent des gens comme Wayne Krantz, Kevin Hays, Craig Taborn, Bill Stewart, Brian Blade, Scott Colley. En 1998 son album Vertigo a été classé au top dix des albums de jazz de l’année 1999 par le magazine Jazziz et le New York Times.
Il a été nommé aux Grammy Awards pour le meilleur solo de jazz, pour son travail avec Joanne Brackeen sur son album Pink Elephant Magic.
Bien qu’il ait beaucoup tourné avec tous les ensembles de Dave Holland, Chris Potter ne cesse de parcourir le monde avec ses propres groupes.

Chris Potter : saxophones, flute traversière
Bill Frisell : guitare électrique
Craig Taborn : piano et claviers
Eric Harland : batterie

© Bill Douthart