LE PRINTEMPS DES POETES

LE PRINTEMPS DES POETES

© Claire Lhomme & Françoise Cuxac

Poésie

LE PRINTEMPS DES POÈTES

En partenariat avec l’association « La Porte des Poètes »

MECREDI      25 MARS
20H30            AU THEATRE

Durée : 1H30
Tout public 
Entrée gratuite

Joëlle Abed, née en 1949, est psychothérapeute. Elle est photographe amateur du vif non retravaillé entre Chartreuse, Vercors et elle donne. Elle participe à de nombreuses revues. Elle a publié depuis 1988 une vingtaine d’ouvrages sous le nom de Joëlle Abed dont Les heures creuses (Ed. L’arbre à paroles, collection le buisson ardent, 2011), La vie minuscule (Prix Troubadours/Trobadors 2018, avec 6 photographies de l’auteure, Ed. Les Cahiers de Poésie Verte, 2018). Sous le nom de Joëlle Chartier : L’ouvert est notre chambre (Éditions Encres vives, collection Lieu, 2009), Prix de poésie féminine Simone Landry, 2009, Ecrits du Nord, ouvrage collectif, Éditions Henry 2010.

Paule-élisabeth Oddero est née à Monaco d’une mère bretonne et d’un père sicilien. Elle vit à Brugairolles dans l’Aude où elle a fait halte après avoir vécu en Afrique Noire, au Maghreb, à Paris. Elle est une lectrice assidue de Rilke, Paul Celan, Lorand Gaspar, André Du Bouchet… Son travail d’épure sur les mots tente de répondre à ce que Lorand Gaspard dans Sol absolu appelle « La soif sans limite dans la chose bornée ». Elle travaille souvent en étroite symbiose avec des artistes plasticiens. Elle a publié plusieurs ouvrages dont les plus récents sont Les oiseaux (dessins de Marie-Laure Coudure, 2018), Rouge nuit (avec le photographe Pierre Jammes, 2018), Nuits sous influences (dessins de Mélanie Baïs, 2019).

Jean-Michel Tartayre, né à Toulouse en 1966, suit des études littéraires puis se spécialise en information-communication. Un temps libraire, il est dorénavant professeur de français, latin et théâtre au collège de Saverdun, en Ariège. Depuis 2015 il est membre de la revue-éditions Encres Vives. Il est l’auteur d’une quarantaine de recueils de poèmes et collabore à de nombreuses revues, notamment Encres Vives et Phaéton . Il définit sa poésie comme « une poésie réaliste et populaire, où l’étrangeté n’est au demeurant pas exclue ». Il obtient en 2016 le Grand Prix de Poésie pour son recueil Vers l’été suivi de Fractions du jour (N&B éditions). En 2017 Autour des aubes grises, est publié par les éditions Alcyone.

© Claire Lhomme & Françoise Cuxac
PRINTEMPS DES POETES

PRINTEMPS DES POETES

Le printemps des poètes – du 9 au 25 mars

Imaginé à l’initiative de Jack Lang, et créé à Paris du 21 au 28 mars 1999 par Emmanuel Hoog et André Velter, afin de contrer les idées reçues et de rendre manifeste l’extrême vitalité de la Poésie en France, Le Printemps des Poètes est vite devenu une manifestation d’ampleur nationale. Sous l’impulsion d’Alain Borer en 2001, puis de Jean-Pierre Siméon de 2002 à 2017, un Centre de Ressources pour la Poésie est venu prolonger les temps forts du Printemps tout au long de l’année. C’est ainsi que la voix des poètes s’est propagée et que de nombreuses actions poétiques se sont déployées sur tout le territoire et jusqu’à l’étranger.
Au fil des saisons avec le soutien des Ministères de la Culture via le Centre National du Livre, et de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse, ainsi que de La Sofia, la petite équipe du Printemps des Poètes a su tisser une immense communauté active : poètes, éditeurs, enseignants, élèves, bibliothécaires, chanteurs, comédiens, musiciens, lecteurs…

 

Chaque édition a son thème, pour la saison 2019 c’est donc : « La beauté ».

J’ai vu une enfance violentée rêver devant un amandier en fleurs.
J’ai vu un homme emprisonné retrouver souffle à la lecture d’un poème.
J’ai vu le ciel déverser des tonnes d’azur sur nos morts.
J’ai vu la neige brûler moins que les larmes.
J’ai vu le soleil consoler un coquelicot, et réciproquement.
J’ai vu un arc-en-ciel en cavale sous l’orage.
J’ai vu un ange noir chanter sous les étoiles.
Et je n’ai trouvé qu’un mot pour dire cela qui transcende le chaos, l’éphémère et la joie mêlés de nos vies : LA BEAUTÉ.
J’entends Aragon, immortalisé par Ferré : Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses. J’entends Eluard : J’ai la beauté facile, et c’est heureux. J’entends Char bien sûr : Dans nos ténèbres, il n’y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté. Mais aussi ces innombrables voix de poètes qui ne cessent d’extraire la beauté ensauvagée du monde.
Et comme pour donner raison à ce thème du Printemps des Poètes, Enki Bilal accepte d’en signer l’affiche tandis qu’un faon traverse la tempête à l’instant sous mes yeux.
Sophie Nauleau, 13 mai 2018.

 

 

Le Théâtre d’Aurillac et l’association « La porte des poètes » ont souhaité participer à cette manifestation nationale, ils vous proposent le temps d’une soirée de découvrir l’univers de trois poètes invités.

Vendredi 8 mars – 20h30 – Au Théâtre d’Aurillac

Durée : 1h30 / Tout public – Entrée gratuite

 

Nicole Barrière est poète, écrivaine, essayiste, traductrice. Elle est membre de la SGL, de la MEL et de l’Association des Critiques littéraires. Elle fait partie de plusieurs jurys de poésie. Engagée de manière militante pour les femmes et la paix. Elle a obtenu plusieurs prix de poésie Prix de  poésie féminine  Simone  Landry 2011 et Prix d’honneur pour l’ensemble de son œuvre MNAC Liban 2011.
Directrice de la collection Accent tonique aux Éditions l’Harmattan ; administratrice de l’association « Du côté du Pont Mirabeau » à Paris. Grand prix européen Orient-Occident du festival Cuerta de  Arges (Roumanie) en juillet 2010. Ses poèmes sont traduits en italien, persan, espagnol, roumain, kabyle et arabe.Nicole Barrière a publié dans les domaines de la poésie engagée et d’une poésie plus lyrique et plus personnelle une trentaine de recueils.

 

Brigitte Broc naît et grandit en Gironde. De son enfance passée à proximité de l’océan, elle a gardé un goût marqué pour l’horizon, les grands espaces : « le grand large des mots l’appelle »… Elle a travaillé dans la traduction, l’enseignement, l’audiovisuel et se consacre désormais à l’écriture. Cette activité étant plutôt solitaire, elle aime aller à la rencontre des autres, pour échanger : par le biais d’ateliers d’écriture, par le dialogue, dans des livres d’artistes et des expositions, avec plasticiens, photographes, calligraphes ou bien avec des musiciens, des danseurs et d’autres poètes pour des performances. Elle trouve essentielle l’oralité , elle doit être entendue comme la musique. » Ses thèmes de prédilection sont la nature, les lieux, les paysages intérieurs, les origines, le rapport de l’homme au monde, le féminin.

 

Paul-Henry Vincent, né en Bourgogne, ses premières tentatives en écriture datent d’avant 1968, année qui lui fit prendre conscience de la réalité politique et l’incita à rechercher une ligne de vie qui lui soit propre. C’est également à partir de ce moment que s’est imposée à lui la nécessité de se consacrer largement à cette activité d’écriture, sans forcément penser à publier. Paul-Henry Vincent vit dans un village du Puy-de-Dôme. Il anime à Clermont-Ferrand des ateliers d’écriture et des lectures où il présente ses poèmes, où il invite également de nombreux auteurs. Jusqu’à présent, il a publié un roman, plusieurs recueils de nouvelles et, en aboutissement à son travail d’écriture, plusieurs livres de poésie. Certains de ses textes ont été publiés en revue .

 

www.printempsdespoetes.com