Festival / LES PHONOLITES

Festival / LES PHONOLITES

Festival  PHONOLITES

Portraits, Visages, Regards 

Du 17 au 19 mai 2019

Les opérateurs culturels du territoire renouvellent, le temps d’un week-end, l’expérience réussie des Phonolites. Comme l’an dernier, ils se mettent au diapason et conjuguent les arts tout au long de ce jeune festival familial et convivial. Les Phonolites 2019, ce sont trois jours autour d’une thématique commune, celle des visages et des regards.
En écho aux portraits de la famille Parry, exposés dans les musées, ces journées invitent le spectateur à trois jours de vibrations, d’oscillations, de mouvements, de sons, d’images, de visages et de portraits dont l’épicentre se situera autour du jardin des carmes le samedi 18.
Pour cette deuxième édition, le Conservatoire de Musique et Danse d’Aurillac, le Musée d’Art et d’Archéologie, le Muséum des volcans, le Théâtre d’Aurillac, La Manufacture, le cinéma Le Cristal, la Médiathèque Communautaire du Bassin d’Aurillac, le Cantal Photo Club et les artistes amateurs et professionnels vous invitent à entrer dans les cadres… et à sortir du cadre !
Au centre de cette édition 2019, le collectif ARFI (Association pour la Recherche d’un Folklore Imaginaire), compagnie Lyonnaise en résidence dans le cadre du dispositif « Échappées Belles » mené par le service de développement culturel du Conseil Départemental du Cantal.

Pour en savoir plus voici le PROGRAMME

 

 

 

SORTIE DE RÉSIDENCE / Cie La Transversale

SORTIE DE RÉSIDENCE / Cie La Transversale

David Bowie / LAZARUS

 

SORTIE DE RÉSIDENCE

 

Le Théâtre d’Aurillac a le plaisir d’accueillir en résidence de création la compagnie La transversale du 15 au 25 avril . Elle préparera son prochain spectacle :

« Résilients de la République »
d’après Vernon Subutex de Virginie Despentes

La Compagnie La Transversale se lance dans l’exploration du dernier roman de Virginie Despentes. Un roman qui parle du rock perdu, d’un disquaire à la rue qui erre chez des amis, d’appartement en appartement. Nous rentrons ainsi dans une mosaïque de la société d’aujourd’hui, par le prisme d’un looser magnifique… 
A la recherche de ce qui a été perdu, une nouvelle utopie serait-elle en train de se dessiner ?

 

Une sortie de résidence est programmée le :
Jeudi 25 avril au Théâtre à 18h30

Une présentation de travail et une rencontre avec l’équipe artistique de la compagnie seront proposés au public. Puis pour clôturer la soirée par un moment convivial, nous convions les spectateurs à Une auberge espagnole !
Chacun est invité à amener un plat froid (salade, quiche …) ou/et un dessert à partager !
(Les boissons seront offertes )

 

Entrée gratuite – Tout public (A partir de 16 ans)
Réservation obligatoire jusqu’au 16 avril 2019

Billetterie du Théâtre : 04 71 45 46 04 / billetterie@aurillac.fr
• mardi : 15h / 19h
• mercredi : 13h30 / 17h30
• jeudi : 12h / 17h30
• vendredi : 13h30 / 16h30
• samedi : 9h / 12h

Etude du public

Etude du public

L’équipe du Théâtre mène l’enquête…

Afin de mieux connaître le public du Théâtre d’Aurillac, depuis plusieurs semaines nous distribuons aux spectateurs avant chaque représentation un questionnaire. Si vous n’avez pas déjà rempli ce formulaire, veuillez le télécharger et le renvoyer ou le déposer au Théâtre une fois complété. Merci d’avance pour votre coopération !

> Téléchargez le questionnaire d’étude du public

PROJET TUPPERWARE / Berlin Sequenz

PROJET TUPPERWARE / Berlin Sequenz

PROJET TUPPERWARE / Berlin Sequenz

 

Le Théâtre d’Aurillac et la compagnie Le Bottom Théâtre ont invité les spectateurs à jouer les metteurs en scène !

Le projet TUPPERWARE est un projet de médiation culturelle qui met en partage une oeuvre avec un groupe de spectateurs. Il a pour but d’interroger les participants sur la présence de leur vie, leur quotidien dans l’oeuvre et en quoi, à l’inverse, l’oeuvre est présente dans leur vie. Les personnes analysent le texte de la pièce, imaginent les personnages, les lieux, les références, les costumes, la musique, et rencontrent à chaque séance l’un des corps de métiers constitutifs de l’équipe ( auteur, acteur, musicien, technicien, scénographe,etc.).

 

Au Théâtre d’Aurillac, le projet Tupperware a été mené autour du texte  « Berlin Sequenz » de Manuel Antonio Pereira. Le groupe s’est réuni plusieurs fois de novembre 2018 à mars 2019.  Au cours de ces rendez-vous, les participants ont travaillé avec la metteure en scène du Bottom Théâtre Marie-Pierre Bésanger et plusieurs comédiens de la compagnie. Ils ont également rencontré différentes personnes de l’équipe artistique.

 

A l’issue de la représentation du spectacle « Berlin Sequenz » du Bottom Théâtre  le mardi 5 mars à 20h30 , les participants du groupe animeront un bord plateau durant lequel ils vous feront part de leur expérience et seront en charge des échanges entre l’équipe artistique et le public, tels des journalistes, une belle rencontre à ne pas rater !

A lire :

 

 INFOS SUR LE SPECTACLE     I     ACHETEZ VOS PLACES

PRINTEMPS DES POETES

PRINTEMPS DES POETES

Le printemps des poètes – du 9 au 25 mars

Imaginé à l’initiative de Jack Lang, et créé à Paris du 21 au 28 mars 1999 par Emmanuel Hoog et André Velter, afin de contrer les idées reçues et de rendre manifeste l’extrême vitalité de la Poésie en France, Le Printemps des Poètes est vite devenu une manifestation d’ampleur nationale. Sous l’impulsion d’Alain Borer en 2001, puis de Jean-Pierre Siméon de 2002 à 2017, un Centre de Ressources pour la Poésie est venu prolonger les temps forts du Printemps tout au long de l’année. C’est ainsi que la voix des poètes s’est propagée et que de nombreuses actions poétiques se sont déployées sur tout le territoire et jusqu’à l’étranger.
Au fil des saisons avec le soutien des Ministères de la Culture via le Centre National du Livre, et de l’Éducation Nationale et de la Jeunesse, ainsi que de La Sofia, la petite équipe du Printemps des Poètes a su tisser une immense communauté active : poètes, éditeurs, enseignants, élèves, bibliothécaires, chanteurs, comédiens, musiciens, lecteurs…

 

Chaque édition a son thème, pour la saison 2019 c’est donc : « La beauté ».

J’ai vu une enfance violentée rêver devant un amandier en fleurs.
J’ai vu un homme emprisonné retrouver souffle à la lecture d’un poème.
J’ai vu le ciel déverser des tonnes d’azur sur nos morts.
J’ai vu la neige brûler moins que les larmes.
J’ai vu le soleil consoler un coquelicot, et réciproquement.
J’ai vu un arc-en-ciel en cavale sous l’orage.
J’ai vu un ange noir chanter sous les étoiles.
Et je n’ai trouvé qu’un mot pour dire cela qui transcende le chaos, l’éphémère et la joie mêlés de nos vies : LA BEAUTÉ.
J’entends Aragon, immortalisé par Ferré : Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses. J’entends Eluard : J’ai la beauté facile, et c’est heureux. J’entends Char bien sûr : Dans nos ténèbres, il n’y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté. Mais aussi ces innombrables voix de poètes qui ne cessent d’extraire la beauté ensauvagée du monde.
Et comme pour donner raison à ce thème du Printemps des Poètes, Enki Bilal accepte d’en signer l’affiche tandis qu’un faon traverse la tempête à l’instant sous mes yeux.
Sophie Nauleau, 13 mai 2018.

 

 

Le Théâtre d’Aurillac et l’association « La porte des poètes » ont souhaité participer à cette manifestation nationale, ils vous proposent le temps d’une soirée de découvrir l’univers de trois poètes invités.

Vendredi 8 mars – 20h30 – Au Théâtre d’Aurillac

Durée : 1h30 / Tout public – Entrée gratuite

 

Nicole Barrière est poète, écrivaine, essayiste, traductrice. Elle est membre de la SGL, de la MEL et de l’Association des Critiques littéraires. Elle fait partie de plusieurs jurys de poésie. Engagée de manière militante pour les femmes et la paix. Elle a obtenu plusieurs prix de poésie Prix de  poésie féminine  Simone  Landry 2011 et Prix d’honneur pour l’ensemble de son œuvre MNAC Liban 2011.
Directrice de la collection Accent tonique aux Éditions l’Harmattan ; administratrice de l’association « Du côté du Pont Mirabeau » à Paris. Grand prix européen Orient-Occident du festival Cuerta de  Arges (Roumanie) en juillet 2010. Ses poèmes sont traduits en italien, persan, espagnol, roumain, kabyle et arabe.Nicole Barrière a publié dans les domaines de la poésie engagée et d’une poésie plus lyrique et plus personnelle une trentaine de recueils.

 

Brigitte Broc naît et grandit en Gironde. De son enfance passée à proximité de l’océan, elle a gardé un goût marqué pour l’horizon, les grands espaces : « le grand large des mots l’appelle »… Elle a travaillé dans la traduction, l’enseignement, l’audiovisuel et se consacre désormais à l’écriture. Cette activité étant plutôt solitaire, elle aime aller à la rencontre des autres, pour échanger : par le biais d’ateliers d’écriture, par le dialogue, dans des livres d’artistes et des expositions, avec plasticiens, photographes, calligraphes ou bien avec des musiciens, des danseurs et d’autres poètes pour des performances. Elle trouve essentielle l’oralité , elle doit être entendue comme la musique. » Ses thèmes de prédilection sont la nature, les lieux, les paysages intérieurs, les origines, le rapport de l’homme au monde, le féminin.

 

Paul-Henry Vincent, né en Bourgogne, ses premières tentatives en écriture datent d’avant 1968, année qui lui fit prendre conscience de la réalité politique et l’incita à rechercher une ligne de vie qui lui soit propre. C’est également à partir de ce moment que s’est imposée à lui la nécessité de se consacrer largement à cette activité d’écriture, sans forcément penser à publier. Paul-Henry Vincent vit dans un village du Puy-de-Dôme. Il anime à Clermont-Ferrand des ateliers d’écriture et des lectures où il présente ses poèmes, où il invite également de nombreux auteurs. Jusqu’à présent, il a publié un roman, plusieurs recueils de nouvelles et, en aboutissement à son travail d’écriture, plusieurs livres de poésie. Certains de ses textes ont été publiés en revue .

 

www.printempsdespoetes.com

 

FOCUS AUTEUR / Jean-Marie Piemme

FOCUS AUTEUR / Jean-Marie Piemme

FOCUS AUTEUR / Jean-Marie Piemme

BIOGRAPHIE 
Jean-Marie Piemme
est un auteur prolifique, un dramaturge accompli, un pédagogue inspirant et un penseur au regard aiguisé qui occupe une place déterminante dans les écritures théâtrales et la dramaturgie en Belgique.

Il s’est vu décerner, le 21 avril dernier, avec Jean Louvet, le Prix quinquennal de littérature de la Fédération Wallonie-Bruxelles : cette reconnaissance, qui est tout à la fois un couronnement et un encouragement, vient à point nommé pour un auteur qui ne cesse de bousculer la réflexion sur le théâtre et ne cesse de se frotter à l’écriture scénique pour en tirer tout le sel, et pour chercher, encore et encore, à lui donner corps dans des textes qui se suivent, ne se ressemblent pas forcément, mais qui toujours invitent à penser le plateau, le jeu, la mise en scène, la dramaturgie, et remettent constamment les enjeux scéniques sur le grill, avec complexité, intelligence et lucidité. Il faut de la mise en danger (du mouvement), et cette mise en danger (ce mouvement) s’opère chez Jean-Marie Piemme dans l’écriture et la pensée.

Né à Seraing (Wallonie) en 1944, il a fait des études de lettres et de théâtre. S’il a débuté sa carrière en tant que dramaturge au sein de l’Ensemble théâtral mobile (une compagnie belge qui a été un acteur majeur de la montée en puissance en Belgique de nouvelles formes théâtrales, tant formelles qu’intentionnelles), puis au sein du Théâtre Varia (à Bruxelles) et enfin à l’Opéra national de Belgique sous la direction de Gérard Mortier, c’est aujourd’hui en tant qu’auteur qu’il est connu et reconnu un peu partout dans la francophonie.

Sa première pièce, « Neige en décembre », écrite en 1986 et montée l’année suivante, lui vaut le Prix triennal d’écriture dramatique de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La mécanique enclenchée avec cette première pièce – qui contient déjà toute l’œuvre à venir ou presque (des personnages masculins et féminins fort, un contexte historique troublé, les conflits intérieurs et extérieurs, la confrontation de l’idéal et de la réalité, etc.) – ne s’est plus arrêtée plus depuis. Jean-Marie Piemme est l’auteur de nombreux textes publiées principalement par Actes-Sud en France et par Lansman Editeur en Belgique, parmi lesquelles « Sans mentir », « Commerce gourmant », « Les Forts, les Faibles », « Lettres à une actrice », « Boxe », « Dialogue d’un chien avec son maître ». Mais il y en a bien d’autres, publiées ou non, jouées ou non, qui restent à découvrir.

Il est aussi un théoricien du théâtre : son regard affûté, sans complaisance mais bienveillant, formidable outil de décorticage des mécanismes à l’œuvre dans l’exercice de la dramaturgie et de l’écriture dramatique, en font un penseur majeur du théâtre d’aujourd’hui.

Jean-Marie Piemme a par ailleurs exercé le métier de pédagogue et de « passeur » dans ses cours à l’Institut national supérieur des arts du spectacle (Insas) à Bruxelles, mais aussi en donnant des conférences, notamment à l’Université d’Avignon et de Louvain, sur l’écriture dramatique et ses spécificités. Si l’auteur écrit souvent pour des acteurs et des actrices, qui l’inspirent, il est très certainement une des personnalités dont l’influence (littéraire, dramaturgique, réflexive, etc.) est la plus palpable dans le paysage théâtral de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

TROIS RENCONTRES autour de cet auteur vous sont proposées en ce mois d’avril :

LECTURE / « Café du commerce  »
Par le GIA Théâtre
dans le cadre du jubilé de l’association
Mercredi 3 avril à 20h30 au Théâtre
Entrée gratuite – sans réservation

 



LECTURE & RENCONTRE avec Jean-Marie Piemme

Dans le cadre du dispositif « De vives voix »
En Partenariat avec la Médiathèque du Bassin d’Aurillac
Lundi 8 avril à 18h30 au Théâtre
Entrée gratuite – sans réservation

 


THÉÂTRE / « La vie trépidante de Laura Wilson »

De Jean-Marie Piemme
Par le CN D de Thionville – Nord Est Théâtre
Mardi 9 avril à 20h30 au Théâtre 
Tarifs : 15€ / 10€ / 5€