CES FILLES-LA

CES FILLES-LA

Théâtre

CES FILLES -LA

PAR LA COMPAGNIE ARIADNE

MARDI    3 DECEMBRE
20H30     AU THEATRE       

Durée : 1H20
Tout public / + de 13 ans
Tarif B (15€/10€/5€)


MARDI 3 DECEMBRE : 14H

Douze comédiennes professionnelles et huit adolescentes étudiantes à Aurillac, explorent les rapports entre le groupe et l’individu.
Les filles de Sainte Hélène, prestigieuse institution, ont grandi ensemble. Elles ont juré qu’elles seraient amies pour la vie. Mais quand une photo de Scarlett nue fait le tour des élèves, les filles l’évitent, chuchotent, et les garçons rigolent.
Isolée, harcelée, Scarlett est obligée de changer de lycée. Mais son histoire la rattrape, sa photo circule à nouveau. Elle disparaît et les médias s’emparent de l’histoire.
Au milieu du chœur des filles, surgissent des voix plus anciennes, celles de femmes de générations passées, des années 20, 60, 80, des femmes qui se sont battues pour leurs droits, pour leur liberté. 20 voix, 20 corps pour raconter l’histoire de Scarlett au présent et au passé en jonglant entre dialogues, récits et chorégraphies. L’occasion pour Anne Courel de mêler artistes et amateurs pour une oeuvre collective et singulière.

LA PRESSE EN PARLE

« Avec une particularité : la présence, aux côtés des comédiennes professionnelles de la compagnie Ariadne, de jeunes filles d’ici, choisies pour jouer une pièce saisissante dans laquelle chaque jeune, ou presque, peut se reconnaître.[…] «Ces filles-là» a mis en scène la condition féminine, d’hier mais surtout d’aujourd’hui, avec le grand danger que peuvent représenter les dérapages sur les réseaux sociaux. Des mots parfois crus, certes, mais ne sont-ils pas utilisés par tous, ou presque? Du théâtre, un peu de danse, beaucoup de créativité, d’imagination et de talent : voilà ce qu’ont présenté à Marmande « Ces filles-là ». Le Républicain

« Comme à son habitude, Anne Courel est intéressée par un théâtre on ne peut plus vivant, qui puise sa force dans le quotidien, l’adolescence et les rapports humains. Le texte du canadien Evan Placey « Ces filles-là » questionne la force de l’image, son importance et ses dégâts.». Le Dauphiné Libéré

Création : compagnie Ariadne / Mise en scène : Anne Courel / Texte : Evan Placey traduit par Adélaïde Pralon / Avec Claire Cathy,  Sophia Chebchoub, Maïanne Barthès, Marie-cécile Ouakil, Léonie Kerckaert, Charlotte Ligneau, Audrey Lopez, Manon Payelleville, Solenn Louër, Elsa Thu-Lan Rocher, Helena Sadowy, Bérengère Sigoure / Dans le cadre des missions d’éducation artistique et culturelle du théâtre, 8 adolescentes participent aux représentations de « Ces Filles-là » – Assistant-e-s à la mise en scène : Marijke Bedleem et Benoît Peillon / Scénographie : Stéphanie Mathieu /Costumes : Cara Ben Assayag et Claude Murgia / Création et régie lumières-vidéo : Alexandre Bazan et Guislaine Rigollet / Création univers sonore et régie son : Clément Hubert / Chorégraphie : Sylvie Guillermin / Images : Jean-Camille Goimard / Cheffe de choeur : Audrey Pevrier – © Guillaume Ducreux

// Coproduction Le Grand Angle, Scène Rhône-Alpes Voiron / Le Grand R, Scène nationale La Roche-sur-Yon / MOMIX Festival international jeune public à Kingersheim en partenariat avec le CREA / Ville de Cournon d’Auvergne-La Coloc’ de la Culture / La
Maison des Arts du Léman. // Spectacle créé en résidence à la Coloc’ de la Culture à Cournon d’Auvergne, à la Balise 46-MJC de Villeurbanne et la Ville de Villeurbanne, au Grand R à la Roche-sur-Yon, au Théâtre de Givors et à la Minoterie de Dijon-Pôle de création jeune public et d’éducation artistique // Avec la participation artistique de l’ENSATT, le soutien du Fonds d’Insertion pour les Jeunes Artistes Dramatiques, de la D.R.A.C. et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’Ecole de la Comédie de Saint-Etienne / DIESE # Auvergne-Rhône-Alpes et en partenariat avec le Geiq théâtre compagnonnage // Avec l’aide à la création du Conseil départemental de l’Isère, l’aide à la création de la SPEDIDAM et l’aide à la production du CNCDICRéAM // La pièce a obtenu l’aide à la création d’ARTCENA. // La Compagnie Ariadne est conventionnée par la DRAC et la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

THEO FOUCHENNERET

THEO FOUCHENNERET

© Lyodoh Kaneko

Musique classique

THEO FOUCHENNERET

Festival Voyage d’Hiver – 24ème édition
En partenariat avec l’association « Musica Formosa »

DIMANCHE    8 DECEMBRE
17H00            AU THEATRE       

Durée : 1H
Tout public
Tarif B (15€/10€/5€)

Théo Fouchenneret remporte le 1er prix du Concours international de Genève en 2018 et nommé dans la catégorie « Révélation » aux Victoires de la musique classique 2019. Ce jeune pianiste est au seuil d’une carrière prometteuse. La sensibilité et la poésie de son toucher mais aussi la maturité de ses interprétations le distingue unanimement des pianistes de sa génération.
Après de brillantes études au CRR de Nice, il continue de bénéficier d’un enseignement d’excellence aux côtés de pédagogues d’exception qui forgeront les derniers contours de ce musicien complet. Il obtient les plus hautes distinctions au CNSM de Paris.
L’année 2018 marque un tournant dans la carrière du jeune pianiste. Quelques mois avant de triompher au Concours de Genève, il remporte le 1er prix ainsi que 5 prix spéciaux au Concours international de musique de chambre de Lyon avec le Trio Messiaen constitué de D.Petrlik et V. Van Keulen ; ils sont actuellement en résidence à la Fondation Singer-Polignac.
Si Théo est régulièrement l’invité des émissions de radio et de télévision, c’est bien sur scène qu’il porte ses principales interprétations. Déjà de nombreuses salles françaises l’ont applaudi et son talent s’exporte jusqu’à l’étranger, partageant la scène avec des musiciens les plus doués de sa génération.

PROGRAMME :
Johannes Brahms / Variations et fugue sur un thème de Haendel opus 24
Béla Bartok / Suite opus 14
Ludwig van Beethoven / Sonate pour piano nº 29 en si bémol majeur opus 106 « Hammerklavier »

Attention changement de lieu / POESIE

Attention changement de lieu / POESIE

LES MOMENTS POETIQUES D’AURILLAC

MEREDITH LE DEZ

JEUDI 16 MAI – 18H30 – AU THÉÂTRE D’AURILLAC

POÉSIE  – DURÉE : 1H – TOUT PUBLIC

ENTRÉE GRATUITE

Attention au changement de lieu,
la rencontre devait avoir lieu au musée d’art et d’archéologie,
elle est déplacée au Théâtre !

En partenariat avec l’association « La Porte des poètes »

Écrivain et poète, Mérédith Le Dez vit et écrit à Saint-Brieuc, en Bretagne. Initialement professeur de Lettres modernes, puis éditrice, elle consacre aujourd’hui pleinement sa vie à la littérature, entre création personnelle et engagement bénévole en faveur du livre et de la culture.
Elle est vice-présidente chargée de communication des Escales de Binic-Festival de Littératures vagabondes et cofondatrice de Un jour un poète avec Paul Dirmeikis qui a mis en chanson plusieurs de ses textes. Elle anime de nombreuses rencontres littéraires et des journées d’écriture.
Éditée depuis 2008, alternant poésie et prose, outre des contributions en revue.
Les thèmes qui l’inspirent sont le rapport intime, intellectuel et physique, à la langue ; la nostalgie, le désir et le manque comme terreau de l’écriture ; la construction de l’identité et l’impossibilité de véritablement trouver sa place dans un monde en crise(s). Elle a publié deux romans, Le cœur mendiant (La Part commune, 2018) et Baltique, roman fantôme (le bruit des autres, 2015) un récit Polska (éditions Folle Avoine, 2010) et plusieurs livres de poésie dont les plus récents sont La nuit augmentée (éditions Mazette, 2018) ; Cavalier seul, avec des encres de Floriane Fagot (éditions Mazette, 2016, Prix Vénus-Khoury-Ghata 2017).

« Une nuit je me réveille
déchirée de grands cris
et je tends l’oreille
mais il n’y a rien

rien que le silence
qui grésille un peu
de cette douceur si
particulière la nuit. »
(Cavalier seul)

SORTIE DE RÉSIDENCE / Cie La Transversale

SORTIE DE RÉSIDENCE / Cie La Transversale

David Bowie / LAZARUS

 

SORTIE DE RÉSIDENCE

 

Le Théâtre d’Aurillac a le plaisir d’accueillir en résidence de création la compagnie La transversale du 15 au 25 avril . Elle préparera son prochain spectacle :

« Résilients de la République »
d’après Vernon Subutex de Virginie Despentes

La Compagnie La Transversale se lance dans l’exploration du dernier roman de Virginie Despentes. Un roman qui parle du rock perdu, d’un disquaire à la rue qui erre chez des amis, d’appartement en appartement. Nous rentrons ainsi dans une mosaïque de la société d’aujourd’hui, par le prisme d’un looser magnifique… 
A la recherche de ce qui a été perdu, une nouvelle utopie serait-elle en train de se dessiner ?

 

Une sortie de résidence est programmée le :
Jeudi 25 avril au Théâtre à 18h30

Une présentation de travail et une rencontre avec l’équipe artistique de la compagnie seront proposés au public. Puis pour clôturer la soirée par un moment convivial, nous convions les spectateurs à Une auberge espagnole !
Chacun est invité à amener un plat froid (salade, quiche …) ou/et un dessert à partager !
(Les boissons seront offertes )

 

Entrée gratuite – Tout public (A partir de 16 ans)
Réservation obligatoire jusqu’au 16 avril 2019

Billetterie du Théâtre : 04 71 45 46 04 / billetterie@aurillac.fr
• mardi : 15h / 19h
• mercredi : 13h30 / 17h30
• jeudi : 12h / 17h30
• vendredi : 13h30 / 16h30
• samedi : 9h / 12h

FOCUS AUTEUR / Dominique Richard

FOCUS AUTEUR / Dominique Richard

FOCUS AUTEUR 

Dominique Richard

Après des études de philosophie, Dominique Richard reçoit une formation de comédien à l’école du Théâtre National de Strasbourg, puis il joue au théâtre et met en scène plusieurs textes. En 1998, il écrit et crée sa première pièce, pour enfants, Arakis et Narcisse, qui est publiée en 2002 dans la collection « Théâtrales Jeunesse » sous le titre Le Journal de Grosse Patate. Celle-ci est sélectionnée en 2004, 2007 et 2013 par l’Éducation nationale comme œuvre de référence pour le cycle 3 du primaire et inaugure un cycle d’écriture, « La Saga de Grosse Patate », qui met en scène les camarades de la petite fille ronde et douce : Les Saisons de Rosemarie (2004, sélectionnée en 2013 par l’Éducation nationale comme œuvre de référence pour les collégiens), Les Ombres de Rémi (2005), Hubert au miroir (2008, sélectionnée en 2013 par l’Éducation nationale comme œuvre de référence pour les collégiens), Les Cahiers de Rémi (2012) et Les Discours de Rosemarie (2016). Dominique Richard est aujourd’hui l’auteur d’une douzaine de pièces, la plupart pour jeunes publics. Elles abordent souvent la fantaisie et les mondes intérieurs de l’enfance et évoquent la difficulté de grandir. Dominique Richard s’engage régulièrement dans des projets d’animation autour de l’écriture, en direction de publics jeunes ou en difficulté. Depuis 2010, il est artiste associé du Collectif R/A, Théâtre en Chemin (Joué-lès-Tours), au sein duquel il met en scène ses textes et d’autres auteurs jeunesse.

Deux rencontres autour de cet auteur vous sont proposées :


LECTURES & RENCONTRE / Dominique Richard
Dans le cadre du dispositif « De vives voix »
En partenariat avec la Médiathèque du Bassin d’Aurillac
Lundi 25 mars – 18h30 – A la Médiathèque du Bassin d’Aurillac
Entrée gratuite
Lecture dessinée – Dessins de Vincent Debats en direct
(illustrateur des livres de Dominique Richard)


THÉÂTRE – JEUNE PUBLIC / « Les discours de Rosemarie »
Texte de Dominique Richard
Par la compagnie La Petite Fabrique
Mardi 26 mars – 20h – Au Théâtre 
Tarif unique : 5€  – (A partir de 9 ans)

« Les Discours de Rosemarie aborde frontalement la question de la politique dans une approche drôle et virulente. L’adresse aux enfants n’empêche pas Dominique Richard d’être réaliste et drôlement révolté. Rien n’est épargné, la lutte acharnée pour le pouvoir, les stratégies de communication, les ambitions de grandeur et de toute puissance, l’art du discours et de l’éloquence pour mieux impressionner et persuader son auditoire. »

FOCUS AUTEUR / Jean-Marie Piemme

FOCUS AUTEUR / Jean-Marie Piemme

FOCUS AUTEUR / Jean-Marie Piemme

BIOGRAPHIE 
Jean-Marie Piemme
est un auteur prolifique, un dramaturge accompli, un pédagogue inspirant et un penseur au regard aiguisé qui occupe une place déterminante dans les écritures théâtrales et la dramaturgie en Belgique.

Il s’est vu décerner, le 21 avril dernier, avec Jean Louvet, le Prix quinquennal de littérature de la Fédération Wallonie-Bruxelles : cette reconnaissance, qui est tout à la fois un couronnement et un encouragement, vient à point nommé pour un auteur qui ne cesse de bousculer la réflexion sur le théâtre et ne cesse de se frotter à l’écriture scénique pour en tirer tout le sel, et pour chercher, encore et encore, à lui donner corps dans des textes qui se suivent, ne se ressemblent pas forcément, mais qui toujours invitent à penser le plateau, le jeu, la mise en scène, la dramaturgie, et remettent constamment les enjeux scéniques sur le grill, avec complexité, intelligence et lucidité. Il faut de la mise en danger (du mouvement), et cette mise en danger (ce mouvement) s’opère chez Jean-Marie Piemme dans l’écriture et la pensée.

Né à Seraing (Wallonie) en 1944, il a fait des études de lettres et de théâtre. S’il a débuté sa carrière en tant que dramaturge au sein de l’Ensemble théâtral mobile (une compagnie belge qui a été un acteur majeur de la montée en puissance en Belgique de nouvelles formes théâtrales, tant formelles qu’intentionnelles), puis au sein du Théâtre Varia (à Bruxelles) et enfin à l’Opéra national de Belgique sous la direction de Gérard Mortier, c’est aujourd’hui en tant qu’auteur qu’il est connu et reconnu un peu partout dans la francophonie.

Sa première pièce, « Neige en décembre », écrite en 1986 et montée l’année suivante, lui vaut le Prix triennal d’écriture dramatique de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La mécanique enclenchée avec cette première pièce – qui contient déjà toute l’œuvre à venir ou presque (des personnages masculins et féminins fort, un contexte historique troublé, les conflits intérieurs et extérieurs, la confrontation de l’idéal et de la réalité, etc.) – ne s’est plus arrêtée plus depuis. Jean-Marie Piemme est l’auteur de nombreux textes publiées principalement par Actes-Sud en France et par Lansman Editeur en Belgique, parmi lesquelles « Sans mentir », « Commerce gourmant », « Les Forts, les Faibles », « Lettres à une actrice », « Boxe », « Dialogue d’un chien avec son maître ». Mais il y en a bien d’autres, publiées ou non, jouées ou non, qui restent à découvrir.

Il est aussi un théoricien du théâtre : son regard affûté, sans complaisance mais bienveillant, formidable outil de décorticage des mécanismes à l’œuvre dans l’exercice de la dramaturgie et de l’écriture dramatique, en font un penseur majeur du théâtre d’aujourd’hui.

Jean-Marie Piemme a par ailleurs exercé le métier de pédagogue et de « passeur » dans ses cours à l’Institut national supérieur des arts du spectacle (Insas) à Bruxelles, mais aussi en donnant des conférences, notamment à l’Université d’Avignon et de Louvain, sur l’écriture dramatique et ses spécificités. Si l’auteur écrit souvent pour des acteurs et des actrices, qui l’inspirent, il est très certainement une des personnalités dont l’influence (littéraire, dramaturgique, réflexive, etc.) est la plus palpable dans le paysage théâtral de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

TROIS RENCONTRES autour de cet auteur vous sont proposées en ce mois d’avril :

LECTURE / « Café du commerce  »
Par le GIA Théâtre
dans le cadre du jubilé de l’association
Mercredi 3 avril à 20h30 au Théâtre
Entrée gratuite – sans réservation

 



LECTURE & RENCONTRE avec Jean-Marie Piemme

Dans le cadre du dispositif « De vives voix »
En Partenariat avec la Médiathèque du Bassin d’Aurillac
Lundi 8 avril à 18h30 au Théâtre
Entrée gratuite – sans réservation

 


THÉÂTRE / « La vie trépidante de Laura Wilson »

De Jean-Marie Piemme
Par le CN D de Thionville – Nord Est Théâtre
Mardi 9 avril à 20h30 au Théâtre 
Tarifs : 15€ / 10€ / 5€