P. Scheyder & A. Bougrain-Dubourg

P. Scheyder & A. Bougrain-Dubourg

Rencontre-débat


LA 
BIODIVERSITÉ

PATRICK SCHEYDER & ALLAIN BOUGRAIN-DUBOURG

Dans le cadre du dispositif De Vives Voix
En partenariat avec la Médiathèque du Bassin d’Aurillac

 

LUNDI 12 OCTOBRE
20H – AU THÉÂTRE

Durée : 1H30
Tout public
Entrée gratuite (réservation conseillée)

 

Le point de départ de cette rencontre est le prochain ouvrage de Patrick Scheyder « Pour une écologie positive » qui sortira en octobre 2020 aux éditions Belin.

Ce livre rappelle l’histoire des relations entre l’humain et la nature, de la Préhistoire à nos jours. Il expose ensuite les perspectives du futur, à la lumière de cette histoire. C’est la première fois qu’une vision de synthèse est ainsi proposée, pour cela il a été amené à collaborer avec Boris Cyrulnik, Benjamin Stora et Allain Bougrain-Dubourg.

La crise du Covid 19 donne une actualité brûlante à ce propos ; de nombreuses interrogations se posent sur les liens entre pandémie et écologie. Après une lecture musicale de textes de George Sand sur les relations entre les hommes et la nature, Patrick Scheyder et Allain Bougrain-Dubourg vont tenter d’y répondre tout au moins d’en débattre, débat auquel le public sera invité à participer.

 

La rencontre se clôturera par une séance de dédicace des ouvrages par les artistes.


Patrick Scheyder : Piano & conception

Allain Bougrain-Dubourg : Textes
Abdelghani Benhelal : Chant Kabyle

FEMME(S)

FEMME(S)

Conférence lecture – Spectacle

 

FEMME(S)

PAR LA CIE LE BRUIT DES COUVERTS

Dans le cadre du dispositif De Vives Voix
En partenariat avec la Médiathèque du Bassin d’Aurillac

DU 15 AU 18 DÉCEMBRE
Horaires et lieux à définir


Durée : 1H
Jeune public – A partir de 12 ans
Entrée gratuite
(Réservation conseillée)

 

FEMME(S) est au cœur d’un voyage sonore et sensoriel.

Les femmes, depuis des millénaires, ont dû taire, prouver, montrer, convaincre de leur légitimité, de leur regard sur le monde. La féminité n’est pas une mascarade et l’expression de cette féminité n’est pas un caprice.
Elle vit et écrit pour le monde.

« Nous nous sommes inspirés de certaines œuvres pour restituer, à notre manière, des histoires, des personnages, des citations exprimant le courage, l’ingéniosité, la force, l’intelligence, la philosophie des femmes qui ont su, à travers leurs mots, leur imaginaire et leur vécu, nous élever, nous instruire, nous réveiller, nous accompagner. »
Julien Geskoff, janvier 2018

Mise en lecture :   Julien Geskoff – Adaptation : Julien Geskoff et Hélène Pierre
Distribution : Hélène Pierre, Orane Duclos –  Son et Musique : Orane Duclos.

Production : Le Bruit des couverts // Co-production : Textes-à-dire Rhône.

©lebruitdescouverts

LES SPHÈRES DU PARADIS

LES SPHÈRES DU PARADIS

Musique & récitant

 

LES SPHÈRES DU PARADIS

DANTE TROUBADOUR – LA DIVINE COMÉDIE

PAR LA CIE LA CAMERA DELLE LACRIME

Dans la cadre de la journée de commémoration nationale en Italie
du 700ème anniversaire de la mort de Dante Alighieri

JEUDI 25 MARS
20H30 – AU THÉÂTRE


Durée : 1H15
Tout public
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

 

Il y a 700 ans, Dante Alighieri (1265-1321) rédigeait La Divine Comédie, voyage en Enfer, Purgatoire, et Paradis. La rédaction de cet ouvrage majeur de la littérature, probablement un des plus notables de la période médiévale, a été réalisée en toscan, langue qui est devenue, grâce au rayonnement de l’œuvre, la langue de l’Italie.
Avec La Divine Comédie, Dante crée deux Paradis : celui du paradis terrestre qu’il rejoint après une purification par les flammes après l’ascension de la Montage du Purgatoire, et celui des dix sphères célestes qui forment le théâtre du Paradis.

1290, Béatrice meurt et rien n’égale la violence du chagrin que Dante ressent de cette perte. 1291, Dante écrit La Vita Nova où il se met en scène dans ce qu’il appelle « la chambre des larmes ». Là, Béatrice lui révèle qu’elle est morte… Et elle lui donne rendez-vous au Paradis ! Dante ressort de La Camera delle Lacrime pour commencer une vie nouvelle…
Il commence alors l’écriture de La Commedia où il se met à nouveau en scène dans un voyage initiatique de l’Enfer au Paradis pour retrouver Béatrice. Voyager de l’Enfer au Paradis, c’est s’élever vers la musique, vers l’abstraction, vers le savoir. Il en va ainsi pour les âmes que Dante rencontre. Elles étaient déjà réduites à des ombres dans les précédents volets, elles deviennent des étincelles chantantes à mesure qu’il s’élève vers l’Empyrée.

C’est donc tout naturellement que l’ascension de Dante dans ce troisième volet est accompagnée de musique. L’auteur mentionne les hymnes, les psaumes qu’il entend, ainsi que les âmes qu’il rencontre telle la figure du troubadour Foulque de Marseille (1150-1231).
Carlo Ossola, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire des littératures modernes de l’Europe néolatine et spécialiste de Dante, voit aussi dans l’ascension vers Béatrice une forme de pèlerinage vers la Vierge. C’est ainsi qu’en complément des pièces mentionnées par l’auteur,l’ensemble La Camera delle Lacrime a ajouté au répertoire des laudes à la Vierge et aux saints du manuscrit de Cortona, codex du XIIIe siècle, avec au moins deux formes de caractères : l’un dynamique pour rappeler la félicité de l’ascension, l’autre méditatif et mystique dans l’esprit de l’extase et de la contemplation.

Après Les Cercles de l’Enfer avec Denis Lavant, La Montage du Purgatoire avec Matthieu Dessertine, La Camera delle Lacrime a choisi la comédienne Camille Cobbi pour prêter sa voix à l’œuvre du poète florentin dans des lectures à voix nue ou accompagnées de musique instrumentale par trois musiciennes. Reprenant à son compte les hypothèses de plusieurs chercheurs, Bruno Bonhoure chante en italien des extraits de la Divine Comédie.

 

LA PRESSE EN PARLE
« L’expérience est très intéressante et l’aspect musical, comme toujours, excellent ». Michel Zink – Académie Française
« Félicitations à Bruno Bonhoure et Khaï-dong Luong pour ce projet qui vise à rendre populaire pour un large public le chef d’oeuvre du poète Dante » – Revue Medievo (Italie)

 

La Camera delle Lacrime, direction : Bruno Bonhoure et Khaï-dong Luong – Khaï-dong Luong : conception, mise en scène – Bruno Bonhoure : direction musicale, chant, bombo legüero – Camille Cobbi : comédienne lectrice et chant – Caroline Bardot : chant ou Vivabiancaluna Biffi, chant et vièle à archet – Cristina Alis Raurich : organetto – Stéphanie Petibon : cordes frottées et pincées – Jean Bouther : régisseur, son, lumière – Crédit photo : Lacameradellelacrime.

Le projet Dante Troubadour, la Divine Comédie est en résidence au Sémaphore de Cébazat de 2017 à 2019. CD du premier volet INFERNO disponible sur le site de la compagnie et en téléchargement sur itunes, google play, deezer etc… Date de sortie officielle, le 27 août 2018 // La Camera delle Lacrime reçoit le soutien du Ministère de la Culture / Drac Auvergne-Rhône-Alpes et du Conseil Régional d’Auvergne-Rhône-Alpes au titre des ensembles conventionnés // www.lacameradellelacrime.com