VIE ET MORT DE MERE HOLLUNDER

VIE ET MORT DE MERE HOLLUNDER

Théâtre


VIE ET MORT DE MÈRE HOLLUNDER

DE ET AVEC JACQUES HADJAJE

 

JEUDI 15 OCTOBRE
20H30 – AU THEATRE

Durée : 1H
Tout public
Tarifs B : (12€/9€/5€)

 

« J’AI APPRIS À MORDRE AVANT D’EMBRASSER FALLAIT QUE JE SOIS PLUS FORTE QUE LES GARÇONS PLUS FORTE QUE TOUT LE MONDE PLUS FORTE QUE LA MISÈRE ».

Mère Hollunder est vieille comme le monde.
Elle est la mémoire du monde.
Elle se souvient de tout mais pas forcément dans le bon ordre. Aucune importance, la vie n’est pas un livre de comptes. Seule compte la vérité des sentiments. Et Mère Hollunder bouillonne de sentiments. Souvent, même, le couvercle de la marmite saute. Mère Hollunder explose. De joie. De colère.
Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne se laissera pas faire. Les fantômes qui viennent la visiter ne lui font pas peur. Ils ne réussiront pas à l’entraîner vers le côté obscur de la vie. Elle connaît une parade lumineuse : résister. Son mot préféré est « non ». Un « non » joyeux, malin, déraisonnable. « Non » à la bêtise, à l’injustice, à la fatalité. Elle est une empêcheuse de se lamenter en rond.
Mère Hollunder est un très vieux clown. Son rôle est de dire la vérité, comme seuls les clowns savent la dire.

LA PRESSE EN PARLE


 » Les baffes salutaires de la Mère Hollunder « .  L’humanité – Gérald Rossi
 » Une leçon de résistance enjouée « .  Le Canard enchaîné – Jean-Luc Porquet 

Mise en scène et lumières : Jean Bellorini – Costume : Laurianne Scimemi, réalisé pour le spectacle Liliom de Ferenc Molnár – Création sonore : Sébastien Trouvé – Crédit photo : Pascal Victor

Production Théâtre Gérard Philippe, centre dramatique national de Saint-Denis.

 

« ARTS ET PETITE ENFANCE »

« ARTS ET PETITE ENFANCE »

Temps fort – Journées départementales

ARTS ET PETITE ENFANCE

« LE TOUT-PETIT S’ÉVEILLE AU MONDE »

 

16 & 17 OCTOBRE – AURILLAC


Public familial et professionnel
Entrée gratuite (réservation obligatoire)

 

 

Cette action est initiée et mise en œuvre par la Direction de l’action culturelle du Conseil Départemental du Cantal, en partenariat avec le Théâtre de la ville d’Aurillac.

Les Journées départementales « Arts et petite enfance » font suite à la résidence départementale de création petite enfance « Sur le fil de la vie » qui s’est déroulée sur deux années et a été l’occasion de multiples rencontres artistiques avec le public cantalien.
Au programme de ces deux jours sous le signe de l’éveil artistique et culturel du tout petit, nous rencontrerons les artistes du spectacle « Sur le fil » et nous croiserons également les regards de multiples intervenants : éditrice, directrice de structure de création artistique, pédopsychiatre et spécialiste du développement de l’enfant, artistes….
Conférence-débat, tables rondes, temps artistiques partagés, spectacle, jalonneront ces rencontres gratuites et ouvertes à tous : publics familial et professionnel.

« Faisons goûter le beau au tout petit » ; « La culture, un espace de rencontres pour le très jeune enfant ? » ; « Aujourd’hui on va au spectacle » … seront autant de sujets à mettre en partage.

 

PROGRAMME 

• Vendredi 16 octobre
14h30Au Théâtre d’Aurillac :  Table ronde « Faisons goûter le beau au tout-petit »
En écho avec le dispositif national « Premières Pages » porté par la Médiathèque du Conseil départemental, paroles croisées entre deux intervenants des Editions des Grandes personnes : Emma Giuliani, graphiste, illustratrice, auteure et Brigitte Morel, éditrice, directrice artistique des Grandes Personnes.

Tout public / Durée : 1h30

20h – Au Théâtre d’Aurillac : Conférence-débat de Bernard Golse (intervenant pressenti mais non confirmé) : « La culture, un espace de rencontres pour le très jeune enfant ? »
Pédiatre, pédopsychiatre et psychanalyste (membre de l’Association psychanalytique de France), Bernard Golse est professeur émérite de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, ancien chef de service de l’hôpital Necker (Paris). Il préside l’association Pikler-Lóczy France depuis 2007 ainsi que plusieurs associations et sociétés savantes liées à la psychiatrie et à la psychanalyse.

Tout public / Durée : 1h30

• Samedi 17 octobre
10h – Au Centre social des Marmiers (Aurillac) : Spectacle petite enfance « Sur le fil »
Les artistes : Florian Allaire : musicien, comédien, Virginie Basset : musicienne, Cécile Demaison : comédienne, conteuse, Claire Newland : danseuse, Hélène Poussin : comédienne, lectrice.

Public familial (enfants de 0-6 ans) / Durée 30 à 45 mn.

15h45 –  Au Théâtre d’Aurillac : Intermède artistique pour ouvrir l’après – midi (artistes du collectif «Sur le fil)

16h00   Au Théâtre d’Aurillac : Table ronde « Aujourd’hui, on va au spectacle ?! »
Paroles croisées entre les artistes du collectif « Sur le fil » et Brigitte Lallier Maisonneuve, directrice de la Scène nomade de diffusion et de création « Théâtre Athénor » (Saint Nazaire-Nantes)

Tout public / Durée 1h – 1h30
(En parallèle de la table ronde, des ateliers artistiques serONT proposés pour les enfants dont les parents souhaitent assister aux tables rondes°

17h30 –  Au Théâtre d’Aurillac :  : Clôture des journées avec les artistes du collectif «Sur le fil» : une invitation à partager avec le public un moment festif et artistique, dans l’interaction des grands et des petits.

Public familial / Durée : 30 à 45 mn

Entrée gratuite pour l’ensemble des propositions / Réservation obligatoire

Coordination générale / Renseignements et réservations :
Conseil départemental du Cantal – Direction de de l’action culturelle – Service développement culturel Contact : Sophie Boucheix – 04 71 63 31 43 / sboucheix@cantal.fr

SUREXPOSITIONS (Patrick Dewaere)

SUREXPOSITIONS (Patrick Dewaere)

SPECTACLE REPORTE SAISON 2021/2022

Théâtre


SUREXPOSITIONS (Patrick Dewaere)

PAR LA CIE LE SOUFFLEUR DE VERRE

Texte de Marion Aubert

 MARDI 3 NOVEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE

Durée : 1H55
Tout public – A partir de 16 ans
Tarifs B : (12€/9€/5€)

 

Surexpositions (Patrick Dewaere), c’est une saga tragicomique d’un acteur sur le fil, des clins d’œil innocents et coupables à sa filmographie et à sa vie, depuis l’évocation de sa naissance par sa mère jusqu’à son suicide. Comme lors d’un travelling, la pièce passe sur des moments clés, salue certains cinéastes, donne brièvement corps aux grands noms de la famille du cinéma (qui l’a révélé ou écrasé) ; Puis zoome sur la liberté jouisseuse et « anar » des Valseuses de Blier, sur les représentations de la masculinité dans La meilleure façon de marcher de Miller, sur la noirceur marchande de la France du début des années 80 du film Série Noire de Corneau. Quels que soient les tableaux Dewaere est toujours là, sa présence oscille entre le sujet et l’objet, il est protéiforme et unique. Il porte le costume d’une certaine audace, d’une liberté de ton salvatrice.

La pièce raconte l’anticonformisme d’un homme, questionne les représentations de la masculinité et le rapport homme/femme en revisitant quelques scènes indémodables de ses plus grands films. Sous les regards portés par certaines actrices et partenaires de Patrick Dewaere, la pièce sonde son parcours artistique, ses choix audacieux, ses coups de gueule envers les journalistes, son esprit Café de la Gare… sa fureur de vivre à la française, son jeu à l’excès tantôt fantasque, inquiétant, tantôt vulnérable ou violent qui provoque l’adhésion puis l’antipathie.

 

Texte : Marion Aubert – Mise en scène : Julien Rocha – Dramaturgie : Julien Rocha & Emilie Beauvais – Conseil dramaturgique : Christian Giriat – Comédiens : Margaux Desailly, Fabrice Gaillard, Johanna Nizard et Cédric Veschambre – Scénographie : Clément Dubois – Construction du décor : Thomas Petrucci – Création musicale Benjamin Gibert -Régie Générale : Clément Breton – Création & régie lumières : Nicolas Galland – Création vidéo  et son : Etienne Arnaud – Costumes : Marie-Fred Fillion – Perruque : Cécile Kretschmar – Production : Marion Galon – Crédits © www.jerome-pellerin.com

Production : Compagnie Le Souffleur de Verre // Co-production Le Caméléon, scène labellisée – Pont-du-Château / / Château Rouge, scène conventionnée – Annemasse / Les Célestins, Théâtre de Lyon / Théâtre Municipal d’Aurillac, scène conventionnée – Aurillac / En cours de production // Avec le soutien de la ville de Clermont-Ferrand, La Chartreuse de Villeneuve lez Avignon – Centre national des écritures du spectacle / La Maison Jacques Copeau – Pernand-Vergelesses / Le Théâtre du Marché aux Grains, Atelier de Fabrique Artistique, Bouxwiller // Conventionnement La Compagnie Le Souffleur de Verre est conventionnée avec le Ministère de la Culture/Drac Auvergne-Rhône-Alpes et La Région Auvergne-Rhône-Alpes // Elle est soutenue pour ce projet par le Conseil départemental du Puy-de-Dôme.

 

CANTANDO AL SOL

CANTANDO AL SOL

SPECTACLE REPORTE SAISON 2021/2022

Musique du monde


CANTANDO AL SOL

PAR LE GROUPE VIDALA

 

 

 

JEUDI 5 NOVEMBRE
20H30 – AU THEATRE

Durée : 1H15
Tout public
Tarif B : (12€/9€/5€)

 

Résistances, fraternité, égalité, solidarité, volupté, unité… Música.
Vidala, milonga, chacarera, rasguido, zamba, et tant d’autres tant de couleurs qui nous ramènent à notre mère la terre, à notre mère la terre, à nos soeurs et frères, bien au-delà de nos frontières imaginaires…

VIDALA s’inspire des chants populaires issus du folklore sud américain et de la “Nueva Canción” d’Amérique latine, tirant son nom d’une forme musicale et poétique issue du folklore argentin.
Avec les grands auteurs de la Nueva Canción, la poésie andine et la musique traditionnelle sud-américaine, musique du peuple, se mêlent alors à la critique sociale. Les mots dévoilent la beauté aride des paysages mais aussi les vies rudes et précaires des indiens, ouvriers, mineurs, paysans et descendants d’esclaves d’Amérique latine. Leur répertoire est de fait composé de morceaux d’auteurs et poètes tels que Atahualpa Yupanqui, Violeta Parra, ou Víctor Jara, très reconnus dans leurs pays respectifs et dans le monde.

Pour ce nouvel album, c’est à travers le prisme des voies de femmes que le groupe décide de travailler. Les femmes ont joué un rôle majeur, elles ont contribué à cette révolution culturelle et politique de manière très active, en tant qu’auteures, interprètes, écrivaines ( Maria Elena Walsh, Mercedes Sosa, Chabuca Granda, …) mais elles ont aussi été source d’inspiration pour les auteurs masculins phares de la Nueva Canción en tant que mères, militantes, travailleuses exploitées ou par leur force, leur beauté et l’amour qu’elles inspirent, qui portent, transportent…

 

Séverine Soulayres : chant, guitare – Christophe Jacques : guitare
Raphaèle Frey-Maibach : cajón, bombo, tambour de machine à laver, choeurs.

© François Rosenstiel / Production : C’est pas des manières // www.vidala.fr

 

A. RIPOCHE – C. PRIVAT – L-C. LE BOT

A. RIPOCHE – C. PRIVAT – L-C. LE BOT

SPECTACLE REPORTE SAISON 2021/2022

Musique classique


A. RIPOCHE – C. PRIVAT – L-C. LE BOT

 

En partenariat avec l’association Nanga Boussoum

 

VENDREDI 6 NOVEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE


Durée : 1H30
Tout public
Tarif unique : 10€

 

Ce concert proposé par l’association Nanga Boussoum en Carladès, sera l’occasion de découvrir ou de retrouver le talent de trois musiciens virtuoses qui se produisent en France et à l’international.
A travers des solos, duos et trios, Luo Chin Le Bot, Camille Privat et Aldo Ripoche proposeront un programme qu’apprécieront le grand public comme les mélomanes. Plaisir garanti ! Piano, accordéon et violoncelle, dans un dialogue brillant, vous entraîneront dans un voyage musical. Venez apprécier la réunion de ces trois talents pour une soirée unique, un grand moment de musicalité et de virtuosité !

Diplômée de l’université de musicologie de Tai Pei, Luo Chin Le Bot, médaille d’or (niveau supérieur) du CNR de Toulouse, diplômée de l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Lucie Bascouret et de Pierre Petit Gérard, elle anime, depuis plus de 20 ans, le festival « Voyage d’hiver » dont elle est la directrice artistique. Dans ce cadre, elle a donné de nombreux concerts en solo en France et en Asie, mais aussi en compagnie de prestigieux artistes invités. Elle consacre également une grande partie de son temps à l’enseignement du piano auprès de ses élèves du Cantal.

Camille Privat, premier Espoir de la ville de Paris (sous le parrainage de Marcel Azzola) à l’âge de treize ans, a obtenu des distinctions internationales dans les catégories « variétés » et « classique ». Professeure diplômée d’État, elle enseigne actuellement l’accordéon chromatique au Conservatoire de musique et d’art dramatique de Vitré Communauté, tout en poursuivant une activité artistique soutenue en France et à l’étranger.

Aldo Ripoche, qui a débuté le violoncelle à l’âge de neuf ans, est lauréat de nombreux concours et a reçu plusieurs distinctions prestigieuses. Tout en menant une carrière internationale, il enseigne le violoncelle depuis 1988 au Conservatoire Claude-Debussy de Saint-Malo et y est responsable du département Cordes. Curieux de toutes les expériences artistiques, il est notamment connu pour sa collaboration avec le chanteur Yann-Fañch Kemener, récemment disparu. Il est par ailleurs directeur musical de l’Académie Paul Le Flem

 

EST-CE QUE BERNARD ARNAULT…

EST-CE QUE BERNARD ARNAULT…

SPECTACLE REPORTE SAISON 2021/2022

Théâtre-Humour


EST-CE QUE BERNARD ARNAULT VA BIEN ?

PAR LA COMPAGNIE QUART DE SECONDE

En partenariat avec l’association Rouge Cerise

 

SAMEDI 7    NOVEMBRE
      20H30    AU THEATRE

Durée : 1H10
Tout public – A partir de 14 ans
Tarif B : (12€/9€/5€)

 

Dans un contexte d’incertitudes économiques et sociales, il est de bon ton de s’inquiéter de la santé morale de la première fortune de France. La Cie du Quart de seconde se demande donc, si Bernard Arnault va bien ?
En jouant avec les codes du théâtre et de la conférence gesticulée, la compagnie alterne entre le comique et le tragique pour mieux parler de notre société. Les comédiens jouent cartes sur table mais surtout ils jouent ! Ce spectacle n’est ni une conférence sur le militantisme, ni un traité du bon militant, mais une porte ouverte sur leurs réflexions et leurs contradictions d’après une mise en évidence des injonctions de la société. L’objectif est que le spectateur puisse s’identifier aux réflexions et qu’il puisse s’interroger, rire et douter de son propre rapport au militantisme, en se sentant libre de tous jugements extérieurs.

 

Idée originale : Jules Jobard et Romain Ozanon. – Directrice d’acteurs : Emmanuelle Mehring – Comédiens : Rémi Bullier, Jules JOBARD.

crédit photo : Clau7