SUREXPOSITIONS (Patrick Dewaere)

SUREXPOSITIONS (Patrick Dewaere)

Théâtre


SUREXPOSITIONS (Patrick Dewaere)

PAR LA CIE LE SOUFFLEUR DE VERRE

Texte de Marion Aubert

 MARDI 3    NOVEMBRE
     20H30    AU THEATRE

Durée : 1H55
Tout public – A partir de 16 ans
Tarif B : (12€/9€/5€)

 

Surexpositions (Patrick Dewaere), c’est une saga tragicomique d’un acteur sur le fil, des clins d’œil innocents et coupables à sa filmographie et à sa vie, depuis l’évocation de sa naissance par sa mère jusqu’à son suicide. Comme lors d’un travelling, la pièce passe sur des moments clés, salue certains cinéastes, donne brièvement corps aux grands noms de la famille du cinéma (qui l’a révélé ou écrasé) ; Puis zoome sur la liberté jouisseuse et « anar » des Valseuses de Blier, sur les représentations de la masculinité dans La meilleure façon de marcher de Miller, sur la noirceur marchande de la France du début des années 80 du film Série Noire de Corneau. Quels que soient les tableaux Dewaere est toujours là, sa présence oscille entre le sujet et l’objet, il est protéiforme et unique. Il porte le costume d’une certaine audace, d’une liberté de ton salvatrice.

La pièce raconte l’anticonformisme d’un homme, questionne les représentations de la masculinité et le rapport homme/femme en revisitant quelques scènes indémodables de ses plus grands films. Sous les regards portés par certaines actrices et partenaires de Patrick Dewaere, la pièce sonde son parcours artistique, ses choix audacieux, ses coups de gueule envers les journalistes, son esprit Café de la Gare… sa fureur de vivre à la française, son jeu à l’excès tantôt fantasque, inquiétant, tantôt vulnérable ou violent qui provoque l’adhésion puis l’antipathie.

 

Texte : Marion Aubert – Mise en scène : Julien Rocha – Dramaturgie : Julien Rocha & Emilie Beauvais – Conseil dramaturgique : Christian Giriat – Comédiens : Margaux Desailly, Fabrice Gaillard, Johanna Nizard et Cédric Veschambre – Scénographie : Clément Dubois – Construction du décor : Thomas Petrucci – Création musicale Benjamin Gibert -Régie Générale : Clément Breton – Création & régie lumières : Nicolas Galland – Création vidéo  et son : Etienne Arnaud – Costumes : Marie-Fred Fillion – Perruque : Cécile Kretschmar – Production : Marion Galon – Crédits © www.jerome-pellerin.com

Production : Compagnie Le Souffleur de Verre // Co-production Le Caméléon, scène labellisée – Pont-du-Château / / Château Rouge, scène conventionnée – Annemasse / Les Célestins, Théâtre de Lyon / Théâtre Municipal d’Aurillac, scène conventionnée – Aurillac / En cours de production // Avec le soutien de la ville de Clermont-Ferrand, La Chartreuse de Villeneuve lez Avignon – Centre national des écritures du spectacle / La Maison Jacques Copeau – Pernand-Vergelesses / Le Théâtre du Marché aux Grains, Atelier de Fabrique Artistique, Bouxwiller // Conventionnement La Compagnie Le Souffleur de Verre est conventionnée avec le Ministère de la Culture/Drac Auvergne-Rhône-Alpes et La Région Auvergne-Rhône-Alpes // Elle est soutenue pour ce projet par le Conseil départemental du Puy-de-Dôme.

 

CANTANDO AL SOL

CANTANDO AL SOL

Musique du monde


CANTANDO AL SOL

PAR LE GROUPE VIDALA

 

  JEUDI 5    NOVEMBRE
     20H30    AU THEATRE

Durée : 1H15
Tout public
Tarif B : (12€/9€/5€)

 

Résistances, fraternité, égalité, solidarité, volupté, unité… Música.
Vidala, milonga, chacarera, rasguido, zamba, et tant d’autres tant de couleurs qui nous ramènent à notre mère la terre, à notre mère la terre, à nos soeurs et frères, bien au-delà de nos frontières imaginaires…

VIDALA s’inspire des chants populaires issus du folklore sud américain et de la “Nueva Canción” d’Amérique latine, tirant son nom d’une forme musicale et poétique issue du folklore argentin.
Avec les grands auteurs de la Nueva Canción, la poésie andine et la musique traditionnelle sud-américaine, musique du peuple, se mêlent alors à la critique sociale. Les mots dévoilent la beauté aride des paysages mais aussi les vies rudes et précaires des indiens, ouvriers, mineurs, paysans et descendants d’esclaves d’Amérique latine. Leur répertoire est de fait composé de morceaux d’auteurs et poètes tels que Atahualpa Yupanqui, Violeta Parra, ou Víctor Jara, très reconnus dans leurs pays respectifs et dans le monde.

Pour ce nouvel album, c’est à travers le prisme des voies de femmes que le groupe décide de travailler. Les femmes ont joué un rôle majeur, elles ont contribué à cette révolution culturelle et politique de manière très active, en tant qu’auteures, interprètes, écrivaines ( Maria Elena Walsh, Mercedes Sosa, Chabuca Granda, …) mais elles ont aussi été source d’inspiration pour les auteurs masculins phares de la Nueva Canción en tant que mères, militantes, travailleuses exploitées ou par leur force, leur beauté et l’amour qu’elles inspirent, qui portent, transportent…

 

Séverine Soulayres : chant, guitare – Christophe Jacques : guitare
Raphaèle Frey-Maibach : cajón, bombo, tambour de machine à laver, choeurs.

© François Rosenstiel / Production : C’est pas des manières // www.vidala.fr

 

A. RIPOCHE – C. PRIVAT – L-C. LE BOT

A. RIPOCHE – C. PRIVAT – L-C. LE BOT

Musique classique


A. RIPOCHE – C. PRIVAT – L-C. LE BOT

 

En partenariat avec l’association Nanga Boussoum

VENDREDI 6    NOVEMBRE
            20H30    AU THEATRE


Durée : 1H30
Tout public
Tarif unique : 10€

Ce concert proposé par l’association Nanga Boussoum en Carladès, sera l’occasion de découvrir ou de retrouver le talent de trois musiciens virtuoses qui se produisent en France et à l’international.
A travers des solos, duos et trios, Luo Chin Le Bot, Camille Privat et Aldo Ripoche proposeront un programme qu’apprécieront le grand public comme les mélomanes. Plaisir garanti ! Piano, accordéon et violoncelle, dans un dialogue brillant, vous entraîneront dans un voyage musical. Venez apprécier la réunion de ces trois talents pour une soirée unique, un grand moment de musicalité et de virtuosité !

Diplômée de l’université de musicologie de Tai Pei, Luo Chin Le Bot, médaille d’or (niveau supérieur) du CNR de Toulouse, diplômée de l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Lucie Bascouret et de Pierre Petit Gérard, elle anime, depuis plus de 20 ans, le festival « Voyage d’hiver » dont elle est la directrice artistique. Dans ce cadre, elle a donné de nombreux concerts en solo en France et en Asie, mais aussi en compagnie de prestigieux artistes invités. Elle consacre également une grande partie de son temps à l’enseignement du piano auprès de ses élèves du Cantal.

Camille Privat, premier Espoir de la ville de Paris (sous le parrainage de Marcel Azzola) à l’âge de treize ans, a obtenu des distinctions internationales dans les catégories « variétés » et « classique ». Professeure diplômée d’État, elle enseigne actuellement l’accordéon chromatique au Conservatoire de musique et d’art dramatique de Vitré Communauté, tout en poursuivant une activité artistique soutenue en France et à l’étranger.

Aldo Ripoche, qui a débuté le violoncelle à l’âge de neuf ans, est lauréat de nombreux concours et a reçu plusieurs distinctions prestigieuses. Tout en menant une carrière internationale, il enseigne le violoncelle depuis 1988 au Conservatoire Claude-Debussy de Saint-Malo et y est responsable du département Cordes. Curieux de toutes les expériences artistiques, il est notamment connu pour sa collaboration avec le chanteur Yann-Fañch Kemener, récemment disparu. Il est par ailleurs directeur musical de l’Académie Paul Le Flem

 

EST-CE QUE BERNARD ARNAULT VA BIEN ?

EST-CE QUE BERNARD ARNAULT VA BIEN ?

Théâtre-Humour


EST-CE QUE BERNARD ARNAULT VA BIEN ?

PAR LA COMPAGNIE QUART DE SECONDE

En partenariat avec l’association Rouge Cerise

 

SAMEDI 7    NOVEMBRE
      20H30    AU THEATRE

Durée : 1H10
Tout public – A partir de 14 ans
Tarif B : (12€/9€/5€)

 

Dans un contexte d’incertitudes économiques et sociales, il est de bon ton de s’inquiéter de la santé morale de la première fortune de France. La Cie du Quart de seconde se demande donc, si Bernard Arnault va bien ?
En jouant avec les codes du théâtre et de la conférence gesticulée, la compagnie alterne entre le comique et le tragique pour mieux parler de notre société. Les comédiens jouent cartes sur table mais surtout ils jouent ! Ce spectacle n’est ni une conférence sur le militantisme, ni un traité du bon militant, mais une porte ouverte sur leurs réflexions et leurs contradictions d’après une mise en évidence des injonctions de la société. L’objectif est que le spectateur puisse s’identifier aux réflexions et qu’il puisse s’interroger, rire et douter de son propre rapport au militantisme, en se sentant libre de tous jugements extérieurs.

 

Idée originale : Jules Jobard et Romain Ozanon. – Directrice d’acteurs : Emmanuelle Mehring – Comédiens : Rémi Bullier, Jules JOBARD.

crédit photo : Clau7

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR..

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR..

Conte – Musique


MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J’AI DU MAL A VOUS PARLER D’AMOUR

DE ET PAR YANNICK JAULIN

 

Dans le cadre de la manifestation « Las Rapatonadas »
En partenariat avec l’Institut d’Etudes Occitanes

 

 JEUDI 12    NOVEMBRE
      20H30    AU THEATRE


Durée : 1H20
Tout public – A partir de 14 ans
Tarif B : (12€/9€/5€)

 

Un spectacle avec Alain Larribet : un concert parlé sur la domination linguistique, la fabuleuse histoire des langues du monde, la transmission et la langue maternelle. Une interférence musicale en émoi, la dorne qui dalte sur un chant des tripes béarnaises. Un joyeux baroud d’honneur des minoritaires. Une jouissance langagière partagée sur un plateau frugal.

Jaulin aime les mots, ce n’est pas nouveau. La langue est son outil de travail et le voilà qu’il parle de son outil, il met des mots sur les siens, le français qu’il adore, sa langue de tête, et le patois, sa langue émotionnelle, la vénération pour toutes ces petites langues échappant à l’économie mondiale. Il raconte joyeusement son amour des langues en duo avec Alain Larribet musicien du monde et béarnais. Il parle de son héritage sensible et de ses lubies : la honte des patois, la résistance à l’uniformisation, la jouissance d’utiliser une langue non normalisée, et la perte de la transmission, car avec les mots disparaissent aussi les savoir-faire, les savoir-être au monde. Un spectacle comme un jardin de simples, vivifiant et curatif et un Jaulin qui bataille avec les « maux » de sa langue.

LA PRESSE EN PARLE

« Accompagné par le béarnais Alain Larribet, il se fait à la fois historien du langage à travers les siècles, avocat des langues minoritaires, pourfendeurs du centralisme jacobin. Le français est sa langue de tête, le patois, celle du cœur. Son plaidoyer est éloquent, habile et jouissif. Émouvant aussi ! » Télérama
« Vous connaissez déjà Yannick ? Vous irez le revoir. Vous ne le connaissez pas encore ? C’est l’occasion. Cet extraordinaire conteur propose un formidable « concert parlé sur la domination linguistique ». A ne pas manquer ». L’Express

 

De et par : Yannick Jaulin – Collaboration à l’écriture : Morgane Houdemont et Gérard Baraton – Accompagnement musical et composition : Alain Larribet – Regards extérieurs : Gérard Baraton, Titus – Création lumière : Fabrice Vétault – Création son : Olivier Pouquet – Crédit photo : Eddy Rivière ou Florence Houchenot

Production Le Beau Monde ? Compagnie Yannick Jaulin // Coproduction Les Treize Arches, Scène conventionnée de Brive ; Théâtre de Gascogne, Scènes de Mont de Marsan ; Le Nombril du Monde, Pougne-Hérisson Coréalisation C.I.C.T.- Théâtre des Bouffes du Nord

LE ROUGE ETERNEL DES COQUELICOTS

LE ROUGE ETERNEL DES COQUELICOTS

Théâtre


LE ROUGE ÉTERNEL DES COQUELICOTS

PAR LA COMPAGNE L’ENTREPRISE
François Cervantes

 

Spectacle en lien avec la manifestation « Le mois du documentaire » organisée par la Médiathèque du Bassin d’Aurillac

 MARDI 17    NOVEMBRE
       20H30    AU THEATRE


Durée : 1H
Tout public – A partir de 12 ans
Tarif B : (12€/9€/5€)

 

« Latifa est d’origine Chaouïa, ses parents sont arrivés à Marseille dans les années cinquante. Elle tient un snack dans les quartiers Nord, qui va être détruit. Son snack, c’est l’essentiel, c’est sa vie. Elle l’habite comme elle habite son corps. J’allais manger chez elle et nous avons commencé à nous parler. J’étais impressionné par la puissance de son amour pour sa famille, ce quartier, cette enfance qu’elle a vécue là est impressionnante. Ces gens qui vivaient « dans du provisoire » ont connu des grands bonheurs, l’éternité de certains instants.

Je voudrais que cette parole voyage, qu’elle aille à la rencontre de ceux qui vivent ailleurs car « les quartiers Nord », les endroits qui se sentent marginalisés, abandonnés, sont partout.
Cette parole est la transmission de quatre-vingts années d’histoire ». François Cervantes

 

 

LA PRESSE EN PARLE

« Latifa dit souvent qu’elle n’a « pas les mots » pour exprimer les émotions qui la traversent. La beauté de cette pièce est de prouver qu’elle se trompe. Sa langue vive, combative et gouailleuse, à l’heure où le festival « off » vit ses derniers jours, résonnera comme l’une des plus mémorables ». La Croix, Jeanne Ferney 
« C’est merveilleux ! » Le masque et la plume, Armelle Héliot
« Ce spectacle est un grand moment de théâtre. Magnifique ! » Télérama, Emmanuelle Bouchez 

 

De François Cervantes (A partir de conversations avec Latifa Tir) – Avec : Catherine Germain – Création son et régie générale : Xavier Brousse – Création Lumière : Dominique Borrini – Peinture accessoires : Eva Grüber Lloret -crédit photo : Christophe Raynaud de Lage

Production | L’entreprise – cie François Cervantes // Partenaires de production |Friche La Belle de Mai, Marseille // Avec le soutien du Ministère de la Culture – DRAC PACA, Le Conseil Régional Sud – Provence Alpes Côte d’Azur, Le Conseil Départemental des Bouches du Rhône et la Ville de Marseille // Texte édité aux Solitaires Intempestifs, 2019.