QUEEN BLOOD

QUEEN BLOOD

Danse

 

QUEEN BLOOD

OUSMANE SY

MARDI 27 AVRIL
20H30 – AU THÉÂTRE

Durée : 1H
Tout public – A partir de 8 ans
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

 

Queen Blood invite plusieurs danseuses du groupe Paradox-sal à bousculer leurs acquis techniques, à questionner leur rapport au geste et à la performance afin de rendre palpable ce que revêt, pour elles, la notion de féminité….
Construit à partir des parcours et expériences personnels de chacune d’elles, Queen Blood est un concentré intime et vibrant qui plonge ses racines dans le populaire et qui s’actualise au présent.

Après Fighting Spirit, première création avec les danseuses de Paradox-sal, Ousmane Sy , codirecteur depuis janvier 2019 du CCN de Rennes et de Bretagne avec le collectif FAIR-E, souhaite avec Queen Blood poursuivre le travail autour du corps féminin et de la féminité. Féminité dans la danse, féminité dans le geste, féminité assumée ou subie…
Avec cette nouvelle création, il désire avant tout valoriser les ensembles et travailler autour de la notion de « corps de ballet » où la virtuosité du groupe permet de valoriser les actions individuelles.

 

LA PRESSE EN PARLE
« Se dégagent de ce spectacle une belle énergie et une dynamique de groupe réjouissante. Les danseuses, en scène dès l’entrée public, tiennent la cadence et font montre d’une complicité communicatrice ». La Provence
« Une harmonie absolue et juste se dégage du groupe. Le collectif FAIR-E porte bien son nom à double sens (en anglais, « juste, équitable »). Ici, on peut vraiment parler de sororité » . IO Gazette
« Au centre de leur dernière pièce : les pas fluides et l’énergie grisante de cette danse de club, portée par sept interprètes affirmées. un ballet hip-hop, où chacune exprime son style unique ». Bélinda Mathieu – La Terrasse

 

Chorégraphie : Ousmane Sy – Assistante à la chorégraphie : Odile Lacides – 7 interprètes parmi : Megane Deprez, Valentina Dragotta, Dominique Elenga, Nadia Gabrieli-Kalati, Linda Hayford, Nadiah Idris, Anaïs Imbert-Cléry, Odile Lacides, Cynthia Lacordelle, Mwendwa Marchand, Audrey Minko – Lumières : Xavier Lescat – Son et arrangements : Adrien Kanter – Costumes : Hasnaa Smini – credit photo : Lejolivet.

Production Garde Robe // Production déléguée : CCNRB. Le Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, dirigé par le collectif FAIR-E, est une association subventionnée par le ministère de la Culture (Direction régionale des Affaires culturelles / Bretagne), la Ville de Rennes, le Conseil régional de Bretagne et le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine. // Coproductions Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines I Fondation de France – La Villette 2018, La Villette 2019, Centre de la danse P. Doussaint GPS&O, Centre chorégraphique national de La Rochelle I Compagnie Accrorap – Kader Attou et Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne I Compagnie Kafig direction Mourad Merzouki dans le cadre de l’accueil studio Avec le soutien de la DRAC Ile de-France au titre de l’aide au projet 2017, l’ADAMI, Arcadi Ile-de-France, la Ville de Paris au titre de l’aide à la résidence 2018, Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines – Fondation de France – La Villette 2017, 2018 et 2019, la Maison Daniel Féry – maison de la musique de Nanterre, CCN de Rennes et de Bretagne, la Ville de Lille – Maisons Folie – FLOW et la Spedidam // Remerciements : Allauné Blegbo, Stéphanie Paruta.

 

LA VIEILLE FILLE

LA VIEILLE FILLE

Théâtre

 

LA VIEILLE FILLE

PAR LA COMPAGNIE LE TEMPS EST INCERTAIN MAIS ON JOUE QUAND MÊME !

Texte de Honoré de Balzac

JEUDI 29 AVRIL
20H30 – AU THÉÂTRE

Séance scolaire : 30/04/21 à 10h

Durée : 1H30
Tout public – A partir de 14 ans
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

Le roman La Vieille Fille a été publié en 1836 dans le journal La Presse, il s’intègre en 1844, aux Scènes de la Vie de Province de la Comédie Humaine.

En 1816, à Alençon, Rose-Marie Cormon veut être épousée pour elle-même et non pour ses millions. Mais, l’âge venant, l’embonpoint aussi, l’urgence transforme son désir en une véritable monomanie. Entourée d’êtres cupides, elle ne trouve pas le bon prétendant. Un odieux quiproquo, un véritable abus de faiblesse, livrera bientôt la perdrix dodue sur un plateau d’argent au candidat le plus habile…
De situations burlesques en tragédie familiale, cinq acteurs portent la langue de Balzac pour en révéler l’humour, la poésie et la force politique…

Avec la tendresse qui caractérise Balzac pour ses personnages, il dénonce une société qui abuse de la faiblesse des plus fragiles. Passée l’apparente légèreté de cette satyre sociale, un fond terrible nous apparaît, dressant un tableau bien triste du début du XIX ème siècle auquel le début de notre XXIème n’a rien à renier.

 

LA PRESSE EN PARLE
 » Tout sonne juste dans cette représentation : des moyens techniques volontairement simples, une machinerie du théâtre visible des spectateurs, des acteurs qui sont aussi régisseurs du spectacle ; « Une manière d’assumer devant le plus que ce que nous faisons est faux, mais que nous décidons d’y croire ensemble », précise Guillaume de la Guillomière. Et cela fonctionne à merveille, pour le plus grand bonheur des spectateurs « . Ouest-france
 » Un rendu caustique joué et maîtrisé par de jeunes professionnels confirmés, qui auront révélé la mauvaise langue acéré de l’auteur « . La Cornuaille

 

Mise en scène : Camille de La Guillonnière – Collaboratrice artistique : Jessica Vedel – Lumière : Emmanuel Drouot – Costumes : Nelly Geyres – Avec : Jacques Hadjaje, Frédéric Lapinsonnière, Clara Mayer, Adrien Noblet et Aude Pons.

Production : Le Temps est Incertain Mais on joue quand même! // Coproduction : La société Scènes à l’Italienne au Théâtre Montansier de Versaille et le Théâtre Régional des Pays de la Loire // Avec le soutien du Théâtre de l’Usine à Saint Céré – Scène conventionnée théâtre musical et théâtre, la DRAC des Pays de la loire, le département Maine et Loire, la SPEDIDAM, l’Epcc Anjou-Théâtre et en résidence au Château du Plessis-Macé.

L’HEURE PALE

L’HEURE PALE

Théâtre 

 

L’HEURE PALE

PAR LA COMPAGNIE LE BRUITS DES OMBRES

Texte de Sylvain Levey

JEUDI 6 MAI
20H30 – AU THÉÂTRE

Séance scolaire : 07/05/21 à 10h

Durée : 1H30
Tout public – A partir de 15 ans
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

 

C’est l’hiver, il neige, la neige paralyse tout. Il n’y a plus d’électricité. Des quartiers entiers de Paris, de Stockholm, de Londres sont plongés quelques heures dans le noir. L’action se concentre autour d’un choeur et de quatre personnages : Delphine, infirmière dans le service public, son mari Benoît, responsable logistique dans une entreprise de surgelés, Christopher, leur fils, qui veut créer sa propre chaîne Youtube et Lizaveta, la voisine du dessous, étudiante russe à Sciences Po.

L’heure pâle est un texte choral, entre le roman et le format série qui parle de cette heure entre deux, entre la fin d’un monde et le début d’un autre. Il interroge la schizophrénie de nos sociétés occidentales contemporaines. Il peut être vécu comme un rêve ou un cauchemar, tout dépend de l’axe du regard.

À l’heure de la révolution numérique, nous avions envie de questionner la liberté de l’homme face à la technique, son rapport à la nature en nous replongeant dans les œuvres de deux penseurs visionnaires du siècle dernier : Jacques Ellul et Günther Anders.

 

LA PRESSE EN PARLE
« Grâce à un savant dosage d’effets sonores, d’images projetées et animées et le jeu des quatre comédiens, ce spectacle a proposé un étonnant voyage dans « un univers singulier, poétique et onirique où l’on peut reconstituer ce passage secret entre ces mondes : réel et virtuel, vivant et mort, banal et fantastique ». La Montagne
« A la croisée de l’artisanat et des nouvelles technologies, Albatros est un spectacle total qui plonge le spectateur dans un univers mi-réel mi-imaginaire, où deux enfants ont pour mission de sauver l’humanité. Un spectacle puissant, parfois surréaliste, et infiniment généreux ». Les affiches de Grenoble et du Dauphinet

Mise en scène : Vladia Merlet – Écriture : Sylvain Levey – Comédiens : Daniel Blanchard, David Cabiac, Vincent Lahens, Vladia Merlet, Ania Svetovaya – Environnement sonore et musique : David Cabiac – Dramaturgie plurielle : Lucie Hannequin – Scénographie : Coline Hateau – Création lumière : Véronique Bridier – Régisseur en tournée : Nascimo Schobert – Chorégraphie : Sylvie Balestra – Objets marionnettiques : Polina Borisova – Masques : Loïc Nebreda – Chargée de production, diffusion : Catherine Siriphoum – Crédit photo : Christian Loubradou.

Production : le Bruit des Ombres // Coproduction : ADAMI, DRAC Nouvelle-Aquitaine, OARA, Conseil Départemental 47, SPEDIDAM, Théâtre Ducourneau d’Agen (47) Théâtre Georges Leygues de Villeneuve-sur-Lot (47), l’Espace d’Albret de Nérac (47) // Le texte a bénéficié d’une bourse à l’écriture dramatique de l’OARA.

LES MOMENTS POÉTIQUES – Joël Bastard

LES MOMENTS POÉTIQUES – Joël Bastard

Poésie

 

JOËL BASTARD

LES MOMENTS POETIQUES D’AURILLAC

En partenariat avec l’association La Porte des Poètes

MARDI 11 MAI – 18H30
MEDIATHEQUE DU BASSIN D’AURILLAC

Durée : 1H
Tout public
Entrée gratuite

 

« Sortez le poète des ruines. (…). Donnez-lui une chance de revenir chanter la beauté muette du jour. »

Joël Bastard est né en 1955 à Versailles. Poète, romancier et auteur dramatique, il réalise aussi de nombreux livres d’artiste, des livres pauvres (Daniel Leuwers). Il collabore avec des musiciens. Il participe régulièrement à des lectures publiques (seul ou avec des musiciens) en France comme à l’étranger et anime aussi des ateliers d’écriture : poésie et théâtre. Il est l’auteur d’une trentaine de livres parus chez divers éditeurs dont Beule, Se dessine déjà, Le sentiment du lièvre, Casaluna, Manière (roman) et Des lézards, des liqueurs aux éditions Gallimard. 

Chez Joël Bastard vivre et écrire participe d’un même acte. « J’évolue avec ce que je suis en train d’écrire, j’avance, je marche avec mon écriture » (Des lézards, des liqueurs). Le plus souvent en prose ses livres sont l’osmose de l’existence sans cesse questionnée par l’écriture poétique : « Donnez-moi du papier et un peu de lumière. Mes genoux feront l’affaire pour écrire dessus. Un morceau de ciel soufflera l’entier. Un seul souffle suffira pour dire l’humanité. » (Une cuisine en Bretagne)

 

Bibliographie :

Derrière le fleuve (récit, Al Manar 2010), Théâtre Blitz (théâtre, Passage d’Encres, 2011), Journal foulé au pied (récit, Isolato 2013), La clameur des lucioles (récit, avec CharlElie Couture, Virgile 2013), Halva, loukoum et camenbert (récit, La passe du vent, 2019). Au-delà des racines, le bestiaire du silence (poèmes), avec Jephan de Villiers (Espace Jephan de Villiers / Collection Mémoires, 2015), « Une cuisine en Bretagne (poèmes, Lanskine, 2016), Chère peinture (poèmes, J’en suis Bleue – Collection des ami(e)s de Marie Morel, 2016).

UNE OPERETTE A RAVENSBRÜCK

UNE OPERETTE A RAVENSBRÜCK

Théâtre musical

 

UNE OPÉRETTE A RAVENSBRÜCK 

PAR LA COMPAGNIE NOSFERATU

D’après le Verfügbar aux enfers de Germain Tillion (Edition de la Martinière, 2015)

MARDI 18 MAI
20H30 – AU THEATRE

Séance scolaire : 14h

Durée : 1H25
Tout public – A partir de 12
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

 

Une opérette pour défier le mal par le rire

« J’ai écrit une opérette, une chose comique, parce que je pense que le rire, même dans les situations les plus tragiques, est un élément revivifiant. On peut rire jusqu’à la dernière minute ».

Le 21 octobre 1943, Germaine Tillion est déportée à Ravensbrück pour faits de résistance. Avec ses camarades et alors qu’il est interdit d’écrire, Germaine Tillion cachée, rédige « Une opérette à Ravensbrück » ( le Verfügbar aux enfers). Une opérette – revue qui met en scène la conférence d’un naturaliste décrivant «l’espèce» particulière des déportées nommées «Verfügbar». Ces déportées qui refusent de participer à l’effort de guerre nazi sont assignées aux travaux les plus pénibles du camp.

Face à ce conférencier, dont elles sont l’objet d’étude, les prisonnières chantent, dansent pour résister et redonner vie à leur corps et à leur âme.

« Une mise en scène résolument pétillante qui donne toute sa profondeur au sujet et où le rire est une résistance »

 

TEMOIGNAGE
« Mettre en scène Une Opérette à Ravenbrück est un défi difficile à relever. En effet, traiter par l’humour la vie dans un camp de concentration et d’extermination semble être un exercice impossible, voire insultant. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Germaine Tillion n’a pas voulu produire elle-même son œuvre. Le travail réalisé par Claudine Van Beneden évite cet écueil, en montrant que l’entreprise nazie de déshumanisation a échoué grâce à la volonté et à l’esprit d’un groupe de Déportées. Puis, dans un deuxième temps, le spectateur s’imprègne de l’idée que l’art est un des moyens pour approcher l’indicible de la Déportation ». Monsieur Jean-Michel Blanchardon, Président du Mémorial de la Résistance et de la Déportation de la Loire

 

Adapté et mis en scène par Claudine Van Beneden – Arrangements musicaux : Grégoire Béranger et Jean Adam – Interprètes : Solène Angeloni, Grégoire Béranger, Angeline Bouille, Isabelle Desmero, Raphaël Fernandez, Barbara Galtier, Claudine Van Beneden – Scénographie : Blandine Vieillot, Guéwen Maigner – Costumes : Marie Ampe, Sarah Dureuil – Conception des éclairages : Hervé Bontemps – Chorégraphie : Jérémy Pappalardo – Coiffure : Pascal Jehan – Coach vocal : Elizabeth Croz – Régie son : Manu Giroud – Régie lumières : Benjamin Duprat, Clémentine Gaud – crédit photo : l’affiche : Cédric Roulliat / photo de scène : Xavier Cantat.

Coproducteurs : La Machinerie – Théâtre de Vénissieux, Centre culturel Louis Daquin de La Ricamarie, La 2deuche à Lempdes // Soutiens et partenariats : La compagnie Nosferatu Production est en Résidence Départementale en Haute- Loire. La compagnie est soutenue par la Région Auvergne – Rhône-Alpes, la DRAC Auvergne – Rhône-Alpes, le Département de la Haute-Loire, la Communauté d’agglomération du Puy-en-Velay. La création est soutenue par la SPEDIDAM « LA SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées ». La création est soutenue par l’ADAMI « L’Adami gère et fait progresser les droits des artistes-interprètes en France et dans le monde. Elle les soutient également financièrement pour leurs projets de création et de diffusion». La création est soutenue par le Ministère des armées « Direction des patrimoines, de la mémoire et des archives », la Fondation Carac et la Fondation France Mutualiste // Accueil en résidence de création : L’Embarcadère de Vorey , Centre culturel de La Ricamarie.

PLACEMENT LIBRE

PLACEMENT LIBRE

Danse

 

PLACEMENT LIBRE

PAR LE COLLECTIF A/R

Festival LES PHONOLITES

VENDREDI 21 MAI
Horaire et lieu à définir !

Durée : 50mn
Tout public
Déambulatoire – Accès libre

Expérience sur la place de chacun dans un espace commun. Invitation à se déplacer, à changer de point de vue et à se positionner autrement. Deux corps itinérants et engagés dans le mouvement, une musique classique recomposée, une prise de parole, un élan dansé, une chanson populaire, un surgissement. De cet assemblage, les lieux deviennent scènes d’exploration nouvelle et intime.
Détourner, se mettre à côté, déjouer l’action, créer un décalage, sortir du cadre.

“Trois fois sur dix tu es mal placée et dix fois sur dix tu as peur de l’être. Tu prends en main la feuille de papier. Tu ne quittes pas des yeux le mot Placement, le mot Libre.”
Ella Balaert, Placement Libre – Éditions Des Femmes Antoinette Fouque, 2016.

Conception, chorégraphie et interprétation : Thomas Demay et Julia Moncla – Musique : Franz Schubert, Paul Changarnier – Dispositif sonore et Régie son : Anouk Audart – Texte : Ella Balaert – Costumes : Emilie Piat – Regard extérieur : Sébastien Hervier et Marie-Lise Naud – Production et Diffusion : Julie Duchènes – Crédit photo : Anne-Laure Etienne

Production : Collectif A/R // Coproduction : La Manufacture, Aurillac / Théâtre d’Aurillac / Conseil Départemental du Cantal / Cie Samuel Mathieu – La Plateforme, Toulouse / Les Tombées de la Nuit, Rennes / Quelques p’Arts – CNAREP, Boulieu-les-Annonay // Accueil en résidence : La Manufacture, Aurillac / La Plateforme – Espace 13bis, Rieux-Volvestre / Hors Limite(s) La Friche Artistique – Cie Pernette, Besançon / Quelques p’Arts – CNAREP, Boulieu-les-Annonay / Le Pacifique – CDCN, Grenoble / La Pratique, Vatan // Accueil studio : CND, Lyon / Studio Lucien – Cie Propos, Lyon / La Maison de la Danse, Lyon / Le Parapluie – CNAREP, Aurillac / Camp de base – KompleX KarpharnaüM, Vaulx-en-Velin // Soutien : DRAC.