LES SPHÈRES DU PARADIS

LES SPHÈRES DU PARADIS

Musique & récitant

 

LES SPHÈRES DU PARADIS

DANTE TROUBADOUR – LA DIVINE COMÉDIE

PAR LA CIE LA CAMERA DELLE LACRIME

Dans la cadre du 700ème anniversaire de la mort de Dante Alighieri

MARDI 14SEPTEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE


Durée : 1H15
Tout public
Tarif B : 12€ / 9€ / 5€

 

Il y a 700 ans, Dante Alighieri (1265-1321) rédigeait La Divine Comédie, voyage en Enfer, Purgatoire, et Paradis. La rédaction de cet ouvrage majeur de la littérature, probablement un des plus notables de la période médiévale, a été réalisée en toscan, langue qui est devenue, grâce au rayonnement de l’œuvre, la langue de l’Italie.
Avec La Divine Comédie, Dante crée deux Paradis : celui du paradis terrestre qu’il rejoint après une purification par les flammes après l’ascension de la montagne du Purgatoire, et celui des dix sphères célestes qui forment le théâtre du Paradis.

1290, Béatrice meurt et rien n’égale la violence du chagrin que Dante ressent de cette perte. 1291, Dante écrit La Vita Nova où il se met en scène dans ce qu’il appelle « la chambre des larmes ». Là, Béatrice lui révèle qu’elle est morte… Et elle lui donne rendez-vous au Paradis ! Dante ressort de La Camera delle Lacrime pour commencer une vie nouvelle… Il commence alors l’écriture de La Commedia où il se met à nouveau en scène dans un voyage initiatique de l’Enfer au Paradis pour retrouver Béatrice. Voyager de l’Enfer au Paradis, c’est s’élever vers la musique, vers l’abstraction, vers le savoir. Il en va ainsi pour les âmes que Dante rencontre. Elles étaient déjà réduites à des ombres dans les précédents volets, elles deviennent des étincelles chantantes à mesure qu’il s’élève vers l’Empyrée.

C’est donc tout naturellement que l’ascension de Dante dans ce troisième volet est accompagnée de musique. L’auteur mentionne les hymnes, les psaumes qu’il entend, ainsi que les âmes qu’il rencontre telle la figure du troubadour Foulque de Marseille (1150-1231).
Carlo Ossola, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire des littératures modernes de l’Europe néolatine et spécialiste de Dante, voit aussi dans l’ascension vers Béatrice une forme de pèlerinage vers la Vierge. C’est ainsi qu’en complément des pièces mentionnées par l’auteur, nous avons ajouté au répertoire des laudes à la vierge et aux saints du manuscrit de Cortona, codex du XIIIe siècle, avec au moins deux formes de caractères : l’un dynamique pour rappeler la félicité de l’ascension, l’autre méditatif et mystique dans l’esprit de l’extase et de la contemplation.

Après Les Cercles de l’Enfer avec Denis Lavant, La Montage du Purgatoire avec Matthieu Dessertine, nous avons choisi la comédienne Marion Noone pour prêter sa voix à l’œuvre du poète florentin dans des lectures à voix nue ou accompagnées de musique instrumentale par trois musiciennes. Reprenant à son compte les hypothèses de plusieurs chercheurs, Bruno Bonhoure chante en italien des extraits de La Divine Comédie.

LA PRESSE EN PARLE
« L’expérience est très intéressante et l’aspect musical, comme toujours, excellent ». Michel Zink – Académie Française
« Félicitations à Bruno Bonhoure et Khaï-dong Luong pour ce projet qui vise à rendre populaire pour un large public le chef d’oeuvre du poète Dante » – Revue Medievo (Italie)

 

La Camera delle Lacrime, direction : Bruno Bonhoure et Khaï-dong Luong – Khaï-dong Luong : conception, mise en scène – Bruno Bonhoure : direction musicale, chant, bombo legüero – Camille Cobbi : comédienne lectrice et chant – Caroline Bardot : chant ou Vivabiancaluna Biffi, chant et vièle à archet – Cristina Alis Raurich : organetto – Stéphanie Petibon : cordes frottées et pincées – Jean Bouther : régisseur, son, lumière – Crédit photo : Lacameradellelacrime.

Le projet Dante Troubadour, la Divine Comédie est en résidence au Sémaphore de Cébazat de 2017 à 2019. CD du premier volet INFERNO disponible sur le site de la compagnie et en téléchargement sur itunes, google play, deezer etc… Date de sortie officielle, le 27 août 2018 // La Camera delle Lacrime reçoit le soutien du Ministère de la Culture / Drac Auvergne-Rhône-Alpes et du Conseil Régional d’Auvergne-Rhône-Alpes au titre des ensembles conventionnés // www.lacameradellelacrime.com

ENTRER DANS LA COULEUR

ENTRER DANS LA COULEUR

Concert littéraire

 

ENTRER DANS LA COULEUR

PAR ALAIN DAMASIO & YAN PECHIN

D’après le roman « Les Furtifs »

 

SAMEDI 18 SEPTEMBRE
20H30 – AU THEATRE

Durée : 1h20
Tout public – A partir de 14 ans
Tarif B : 12€/9€/5€

Entrer dans la couleur est un concert de rock-fiction porté par un duo hors norme. Issus pour beaucoup du roman Les Furtifs, les textes ciselés du concert, politiquement très habités, traversent comme une lame les enjeux de notre époque. Au fil des morceaux, ils tissent la trame de ce renouement au vivant que Alain Damasio appelle et que Yan Péchin opère.
Récits, slams ou manifestes, tous deux nous poussent à sortir de nos résignations pour entrer avec eux dans la couleur.
« Être moins celui qui brûle que celle qui bruisse » et faire toucher du doigt et de la voix cette intuition : «s’il existe une éthique, en tant qu’être humain, c’est d’être digne de ce don sublime d’être vivant. Et d’en incarner, d’en déployer autant que faire se peut les puissances ».
Réunis sur scène, Damasio & Péchin portent le métal des mots et des notes au point d’incandescence, là où la voix devient liquide, et les sons des nappes subtiles de lave qui trouvent leur voie dans nos têtes et nos veines.

Le futur, c’est maintenant. Plus qu’un spectacle, une initiation au monde qui vient.

Musicien-clé d’Alain Bashung, qui a accompagné aussi bien Rachid Taha, que Brigitte Fontaine, Thiéfaine, Tricky, Miossec ou Higelin… Trente-cinq ans de carrière, un rack de quinze pédales sous ses pieds et de l’or dans les mains, Yan est l’un des tous derniers Guitar Hero de l’hexagone. Un monstre capable de sortir de son manche une balade folk, un drone sourd, une nappe acide ou un riff punk, un refrain lumineux puis une mélodie rock, en s’offrant toujours des salves d’improvisation comme si pour lui, les seules notes qui comptent n’étaient pas encore écrites, mais inscrites dans ses nerfs comme un cri qui crépite et qu’il va libérer, à la gratte. Pour lui, la seule partition, c’est le texte.

Au texte et à la voix justement : Alain Damasio, l’auteur culte de la SF française, triple détenteur du Grand Prix de l’Imaginaire, qui en seulement deux romans — la Horde du Contrevent et Les Furtifs, — a dépassé les 500 000 lecteurs et conquis le public et la critique. Figure engagée, il met ici en bouche et en cri son écriture physique et « poéthique », toute d’assonances et d’échos rythmiques et fait bruisser dans ses textes son goût de la furtivité, des voltes et du vivant face à cette société de contrôle qui nous trace tout en nous sécurisant pour mieux nous anesthésier dans nos technococons.

Alain Damasio : voix – Yan Péchin : guitares – Fethi Tounsi : lumières -Bertin Meynard : son – David Gauchard : mise en scène – Anne Doe : direction d’acteur – Alexandre Machefel : création vidéo – Crédit photo : Benjamin Béchet.

Production du spectacle : Ulysse Maison d’Artistes // Spectacle crée grâce au soutien du Rocher de Palmer de Cenon et au Théâtre de L’Aire Libre de Saint-Jacques-de-la-Lande.

EVERYTHING IS TEMPORARY

EVERYTHING IS TEMPORARY

Danse & Musique live

 

EVERYTHING IS TEMPORARY

PAR LE COLLECTIF A/R – Paul Changarnier

Création Septembre 2021 au Théâtre d’Aurillac
dans le cadre de La Biennale de la danse de Lyon 2021
En partenariat avec le Conseil départemental du Cantal

SAMEDI 25 SEPTEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE

Durée : 55 mn
Tout public – A partir de 12 ans
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

 

Everything Is Temporary interroge notre rapport sensible au temps, par l’engagement des corps dans un intense cut-up physique et sonore.

Dans cette exploration de rythmes, tant corporel que musical, Paul Changarnier, l’un des membres du Collectif A/R qui signe cette nouvelle pièce, crée une danse dynamique qu’il apparente à la pulsation d’un concert. Conçue comme une traversée nocturne en solitaire ou à plusieurs, la chorégraphie se développe suivant une partition cinématographique faite de mouvements immobiles ou en accéléré, conférant à la pièce une temporalité particulière. Les rythmes corporels et musicaux cherchent à défier les codes de la danse contemporaine en puisant leur inspiration dans les origines du hip hop. La danse et la musique live, s’imbriquent au point de créer une énergie débordante et jubilatoire, à la croisée du spectacle et du concert.

 

Le Collectif A/R a été accueilli dans le cadre de la « Résidence territoriale imaginée par la Direction de l’action culturelle du Conseil départemental du Cantal, co-organisée avec le Théâtre d’Aurillac- scène conventionnée et La Manufacture – Vendetta Mathea – incubateur chorégraphique, avec le soutien de la DRAC Auvergne-Rhône Alpes. »

Conception et Mise en Mouvement : Paul Changarnier – Interprètes et Collaborateurs J : ulia Moncla, Thomas Demay, Joseph Baudet (aka Emcee Agora) et Paul Changarnier – Musique : Dog Food – Création Lumières : Magali Larché et Alix Veillon – Régie générale : Julien Poupon – Régie lumières : Alix Veillon en alternance avec Julien Poupon – Régie Son : Rémi Bourcereau – Scénographie : François Gauthier-Lafay – Costumes : Elisabeth Cerqueira – Regards Extérieurs : Madoka Kobayashi – Administration de production : Julie Duchènes – Production – Diffusion : Marie Doré – Crédit des photos : Georges Hauchard-Heutte.

Production Collectif A/R // Coproduction Théâtre d’Aurillac – scène conventionnée ; CCN de Rillieux-la-Pape Dir. Yuval Pick ; L’Esplanade du lac, Divonne-les-bains ; La Manufacture – Incubateur chorégraphique Vendetta Mathea, Aurillac; en cours // Soutien à la production CCN de Caen en Normandie – Dir. Alban Richard // Soutiens : DRAC Auvergne – Rhône-Alpes ; Ville de Lyon ; Région Auvergne – Rhône-Alpes // Accueils en résidence Théâtre d’Aurillac – scène conventionnée ; Théâtre de Vanves – scène conventionnée ; CCN de Rillieux-la-Pape – Dir. Yuval Pick ; CCN de Caen en Normandie – Dir. Alban Richard ; L ’Essieu du Batut, Murols ; L’Esplanade du lac, Divonnes-les-Bains ; Les Subs, Lyon ; Pôle en Scènes – Pôle Pik, Bron ; Le Rayon Vert – scène conventionnée, Saint Valéry en Caux ; Les Aires – Théâtre de Die et du Diois, scène conventionnée // Le Collectif A/R est soutenu par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes au titre de l’Aide à la structuration, par la Région Auvergne-Rhône-Alpes au titre de l’Aide aux équipes artistiques, par la Ville de Lyon au titre de l’Aide au fonctionnement.

LA CANTATE DU MARIAGE

LA CANTATE DU MARIAGE

Musique classique

 

LA CANTATE DU MARIAGE

PAR L’ORCHESTRE LES METAMORPHOSES

En partenariat avec La Communauté d’Agglomération du Bassin d’Aurillac
Avec le soutien artistique de Musica Formosa

DIMANCHE 3 OCTOBRE
17H – LIEU A DEFINIR

Durée : 1H15
Tout public 
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

 

En janvier 2018, Opéra Nomade qui travaillait depuis plusieurs années avec des orchestres constitués a fait le pari un peu fou de créer son propre orchestre : l’Orchestre Les Métamorphoses, qui fonctionne sur le principe d’un pool d’une cinquantaine de musiciens. Choisis pour leurs capacités techniques et musicales individuelles, les musiciens abordent de manière historiquement informée sur instruments modernes, des oeuvres allant des baroques aux classiques, ainsi que les compositeurs du XXeme siècle.
Ce jeune et brillant orchestre peut ainsi, dans l’esprit des écrits de Nikolaus Harnoncourt, parcourir un vaste répertoire allant des Métamorphoses de Dittersdorf à celles de Richard Strauss ou de Walter Braunfels.
Dès ses débuts l’orchestre s’est immédiatement fait remarquer lors des représentations de la Flûte enchantée de Mozart. La presse a également souligné son engagement dans le programme Vienne Fin de Siècle avec des oeuvres vocales et symphoniques de Gustav Mahler, Franz Schreker et Alexander von Zemlinsky. Ce dernier programme a été repris au Festival de la Chaise-Dieu en août 2018 et a également été joué à plusieurs reprises à Strasbourg, au Théâtre des Sablons et à Poissy. Dès sa seconde année d’existence, l’orchestre reçoit le même accueil dans Madame Butterfly de Puccini, ainsi qu’en janvier 2020 lors des représentations de l’Italienne à Alger de Rossini, une coproduction d’Opéra Nomade et de Clermont Auvergne Opéra.

PROGRAMME
L’amour… Cette thématique particulièrement prisée par les compositeurs est relayée par les musiciens de l’Orchestre Les Métamorphoses. D’abord en interprétant la Cantate n°210 dite «du mariage» de Jean-Sébastien Bach pour soprano et orchestre de chambre, l’ensemble dévoilera une partition d’amour composée en l’honneur d’un mariage.
Ensuite Anaïs Frager contera l’histoire d’amour inspirée d’un poème d’Aristote mis en musique par Georg Friedrich Haendel, entre Ruggiero et Alcina l’enchanteresse qui transforme les hommes attirés sur son île en rochers, ruisseaux et autres bêtes sauvages.
Quelles autres surprises réservera l’amour ?

Distribution : 
Soprano, Anaïs Frager
Direction, Amaury du Closel

JEAN-SÉBASTIEN BACH
« O holder Tag, erwünschte Zeit »
Cantate n°210 dite « du mariage »
BWV 210
___

ANTONIO VIVALDI

Concerto pour 2 Hautbois en ré mineur
RV 535
___

GEORG FRIEDRICH HAENDEL

Alcina – Ouverture :
HWV 34
Alcina – Airs :
« Ombre Pallide », « Ma quando tornerai », « Tornami a vagghegiar »
LUO CHIN LE BOT & CAMILLE PRIVAT

LUO CHIN LE BOT & CAMILLE PRIVAT

Musique classique

 


LUO CHIN LE BOT  & CAMILLE PRIVAT

 

En partenariat avec l’association Nanga Boussoum

 

DIMANCHE 10 OCTOBRE
17H – AU THÉÂTRE


Durée : 1H30
Tout public
Tarif unique : 10€

 

Ce concert est proposé par l’association Nanga Boussoum en Carladès. Ce sera l’occasion de découvrir ou de retrouver Luo Chin Le Bot et Camille Privat qui proposeront un programme composé de nombreuses danses ou musiques populaires re-visitées par des compositeurs classiques comme Dvorak, Brahms, Piazzolla, Semionov…

Diplômée de l’université de musicologie de Tai Pei, Luo Chin Le Bot, médaille d’or (niveau supérieur) du CNR de Toulouse, diplômée de l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Lucie Bascouret et de Pierre Petit Gérard, elle anime, depuis plus de 20 ans, le festival « Voyage d’hiver » dont elle est la directrice artistique. Dans ce cadre, elle a donné de nombreux concerts en solo en France et en Asie, mais aussi en compagnie de prestigieux artistes invités. Elle consacre également une grande partie de son temps à l’enseignement du piano auprès de ses élèves du Cantal.

Camille Privat, premier Espoir de la Ville de Paris (sous le parrainage de Marcel Azzola) à l’âge de treize ans, a obtenu des distinctions internationales dans les catégories « variétés » et « classique ». Professeure diplômée d’État, elle enseigne actuellement l’accordéon chromatique au Conservatoire de musique et d’art dramatique de Vitré Communauté, tout en poursuivant une activité artistique soutenue en France et à l’étranger.

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR..

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR..

Conte – Musique


MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J’AI DU MAL A VOUS PARLER D’AMOUR

DE ET PAR YANNICK JAULIN

Dans le cadre de la manifestation « Las Rapatonadas »
En partenariat avec l’Institut d’Etudes Occitanes

 

MARDI 9 NOVEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE


Durée : 1H20
Tout public – A partir de 14 ans
Tarifs B : 12€/9€/5€

 

Un spectacle avec Alain Larribet : un concert parlé sur la domination linguistique, la fabuleuse histoire des langues du monde, la transmission et la langue maternelle. Une interférence musicale en émoi, la dorne qui dalte sur un chant des tripes béarnaises. Un joyeux baroud d’honneur des minoritaires. Une jouissance langagière partagée sur un plateau frugal.

Jaulin aime les mots, ce n’est pas nouveau. La langue est son outil de travail et le voilà qu’il parle de son outil, il met des mots sur les siens, le français qu’il adore, sa langue de tête, et le patois, sa langue émotionnelle, la vénération pour toutes ces petites langues échappant à l’économie mondiale. Il raconte joyeusement son amour des langues en duo avec Alain Larribet musicien du monde et béarnais. Il parle de son héritage sensible et de ses lubies : la honte des patois, la résistance à l’uniformisation, la jouissance d’utiliser une langue non normalisée, et la perte de la transmission, car avec les mots disparaissent aussi les savoir-faire, les savoir-être au monde. Un spectacle comme un jardin de simples, vivifiant et curatif et un Jaulin qui bataille avec les « maux » de sa langue.

LA PRESSE EN PARLE

« Accompagné par le béarnais Alain Larribet, il se fait à la fois historien du langage à travers les siècles, avocat des langues minoritaires, pourfendeurs du centralisme jacobin. Le français est sa langue de tête, le patois, celle du cœur. Son plaidoyer est éloquent, habile et jouissif. Émouvant aussi ! » Télérama
« Vous connaissez déjà Yannick ? Vous irez le revoir. Vous ne le connaissez pas encore ? C’est l’occasion. Cet extraordinaire conteur propose un formidable « concert parlé sur la domination linguistique ». A ne pas manquer ». L’Express

 

De et par : Yannick Jaulin – Collaboration à l’écriture : Morgane Houdemont et Gérard Baraton – Accompagnement musical et composition : Alain Larribet – Regards extérieurs : Gérard Baraton, Titus – Création lumière : Fabrice Vétault – Création son : Olivier Pouquet – Crédit photo : Eddy Rivière ou Florence Houchenot

Production Le Beau Monde ? Compagnie Yannick Jaulin // Coproduction Les Treize Arches, Scène conventionnée de Brive ; Théâtre de Gascogne, Scènes de Mont de Marsan ; Le Nombril du Monde, Pougne-Hérisson Coréalisation C.I.C.T.- Théâtre des Bouffes du Nord