LA VIEILLE FILLE

LA VIEILLE FILLE

Théâtre

LA VIEILLE FILLE

PAR LE THEATRE REGIONAL DES PAYS DE LA LOIRE

Texte de Honoré de Balzac

VENDREDI 10 SEPTEMBRE
&
SAMEDI 11 SEPTEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE

Durée : 1H30
Tout public – A partir de 14 ans
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

 

Le roman La Vieille Fille a été publié en 1836 dans le journal La Presse. Il s’intègre en 1844, aux Scènes de la Vie de Province de La Comédie Humaine.
En 1816, à Alençon, Rose-Marie Cormon veut être épousée pour elle-même et non pour ses millions. Mais, l’âge venant, l’urgence transforme son désir en une véritable monomanie. Entourée d’êtres cupides, elle ne trouve pas le bon prétendant. Un odieux quiproquo, un véritable abus de faiblesse, livrera bientôt la perdrix dodue sur un plateau d’argent au candidat le plus habile… De situations burlesques en tragédie familiale, cinq acteurs portent la langue de Balzac pour en révéler l’humour, la poésie et la force politique…
Avec la tendresse qui caractérise Balzac pour ses personnages, il dénonce une société qui abuse de la faiblesse des plus fragiles. Passée l’apparente légèreté de cette satire sociale, un fond terrible nous apparaît, dressant un tableau bien triste du début du XIXème siècle auquel le début de notre XXIème n’a rien à renier.

LA PRESSE EN PARLE
 » Tout sonne juste dans cette représentation : des moyens techniques volontairement simples, une machinerie du théâtre visible des spectateurs, des acteurs qui sont aussi régisseurs du spectacle ; « Une manière d’assumer devant le plus que ce que nous faisons est faux, mais que nous décidons d’y croire ensemble », précise Guillaume de la Guillomière. Et cela fonctionne à merveille, pour le plus grand bonheur des spectateurs « . Ouest-france
 » Un rendu caustique joué et maîtrisé par de jeunes professionnels confirmés, qui auront révélé la mauvaise langue acéré de l’auteur « . La Cornuaille

 

Adaptation et mise en scène : Camille de La Guillonnière – Collaboratrice artistique : Jessica Vedel – Lumière : Emmanuel Drouot – Costumes : Nelly Geyres – Avec : Jacques Hadjaje, Frédéric Lapinsonnière, Clara Mayer, Adrien Noblet et Aude Pons – Crédit photo : Dominic Kado.

Production : Théâtre Régional des Pays de La Loire // Spectacle créé et initialement produit par Le Temps est Incertain Mais on joue quand même ! avec le soutien de la SPEDIDAM, du Château du Plessis Macé et de l’EPCC Anjou Théâtre // Coproduction : Théâtre Montansier / Versailles.

SUREXPOSITIONS (Patrick Dewaere)

SUREXPOSITIONS (Patrick Dewaere)

Théâtre


SUREXPOSITIONS (Patrick Dewaere)

PAR LA CIE LE SOUFFLEUR DE VERRE

Texte de Marion Aubert
Texte librement inspiré de l’œuvre et de la vie et de l’acteur Patrick Dewaere

 

JEUDI 7 OCTOBRE
& VENDREDI 8 OCTOBRE
20H30 – AU THÉÂTRE

Durée : 1H55
Tout public – A partir de 16 ans
Tarifs B : (12€/9€/5€)

 

Surexpositions (Patrick Dewaere), c’est une saga tragicomique d’un acteur sur le fil, des clins d’œil innocents et coupables à sa filmographie et à sa vie, depuis l’évocation de sa naissance par sa mère jusqu’à son suicide. Comme lors d’un travelling, la pièce passe sur des moments clés, salue certains cinéastes, donne brièvement corps aux grands noms de la famille du cinéma (qui l’a révélé ou écrasé) ; Puis zoome sur la liberté jouisseuse et « anar » des Valseuses de Blier, sur les représentations de la masculinité dans La meilleure façon de marcher de Miller, sur la noirceur marchande de la France du début des années 80 du film Série Noire de Corneau. Quels que soient les tableaux Dewaere est toujours là, sa présence oscille entre le sujet et l’objet, il est protéiforme et unique. Il porte le costume d’une certaine audace, d’une liberté de ton salvatrice.

La pièce raconte l’anticonformisme d’un homme, questionne les représentations de la masculinité et le rapport homme/femme en revisitant quelques scènes indémodables de ses plus grands films. Sous les regards portés par certaines actrices et partenaires de Patrick Dewaere, la pièce sonde son parcours artistique, ses choix audacieux, ses coups de gueule envers les journalistes, son esprit Café de la Gare… sa fureur de vivre à la française, son jeu à l’excès tantôt fantasque, inquiétant, tantôt vulnérable ou violent qui provoque l’adhésion puis l’antipathie.

 

Texte : Marion Aubert – Mise en scène : Julien Rocha – Dramaturgie : Julien Rocha & Emilie Beauvais – Conseil dramaturgique : Christian Giriat – Comédiens : Margaux Desailly, Fabrice Gaillard, Johanna Nizard et Cédric Veschambre – Scénographie : Clément Dubois – Construction du décor : Thomas Petrucci – Création musicale Benjamin Gibert -Régie Générale : Clément Breton – Création & régie lumières : Nicolas Galland – Création vidéo  et son : Etienne Arnaud – Costumes : Marie-Fred Fillion – Perruque : Cécile Kretschmar – Production : Marion Galon – Crédits © www.jerome-pellerin.com

Production : Compagnie Le Souffleur de Verre // Co-production Le Caméléon, scène labellisée – Pont-du-Château / / Château Rouge, scène conventionnée – Annemasse / Les Célestins, Théâtre de Lyon / Théâtre Municipal d’Aurillac, scène conventionnée – Aurillac / En cours de production // Avec le soutien de la ville de Clermont-Ferrand, La Chartreuse de Villeneuve lez Avignon – Centre national des écritures du spectacle / La Maison Jacques Copeau – Pernand-Vergelesses / Le Théâtre du Marché aux Grains, Atelier de Fabrique Artistique, Bouxwiller // Conventionnement La Compagnie Le Souffleur de Verre est conventionnée avec le Ministère de la Culture/Drac Auvergne-Rhône-Alpes et La Région Auvergne-Rhône-Alpes // Elle est soutenue pour ce projet par le Conseil départemental du Puy-de-Dôme.

 

AU-DELA DE CETTE LIMITE …

AU-DELA DE CETTE LIMITE …

Théâtre

 

AU-DELA DE CETTE LIMITE VOTRE
TICKET N’EST PLUS VALABLE

PAR LA CIE LE BRUIT DES COUVERTS

d’après le roman de Romain Gary

JEUDI 14 OCTOBRE
& VENDREDI 15 OCTOBRE
20H30 – AU THÉÂTRE


Durée : 1H30
Tout public – A partir de 16 ans
Tarif B : 12€ / 9€ / 5€

 

Jacques Rainier, puissant industriel de cinquante-neuf ans en difficulté, vit une folle passion avec Laura, jeune femme de trente ans plus jeune que lui. L’aveu intime d’un collaborateur sur la peur du déclin de la virilité, fera plonger Jacques dans une profonde angoisse et viendra troubler l’amour passionné qu’il éprouve pour Laura, son rapport intime au monde et sa tranquillité intérieure.

Cette question de la représentation virile, de l’identité masculine et de la performance provoque chez lui une agitation incontrôlable qui l’entraînera dans une course effrénée et maladroite à la poursuite du point d’équilibre, de la représentation qu’il s’en fait et de lui-même.
Ni lui, ni ses proches ne sortiront indemnes de sa prise de conscience qui vire au jeu de massacre.

Dans cette question du déclin résident d’autres thématiques : la légitimité amoureuse, la course acharnée d’un homme après lui-même, la recherche du sens profond de l’existence. Pour une dimension plus humaniste, philosophique et politique, Romain Gary mêle toutes ces problématiques à un contexte économique capitaliste qui nie tranquillement notre rapport au vieillissement, au déclin et prône la suprématie de l’autorité masculine, virile, patriarcale, et la quête effrénée du pouvoir.

 

Mise en scène Julien Geskoff – Adaptation et écriture Julien Geskoff et Cécile Bournay – Avec : Jean-Philippe Salerio – Créateur son : Orane Duclos – Créateur lumière : Pierre Langlois – Scénographie : Camille Allain Dulondel – Administration et production : Stéphane Triolet – Diffusion : Aurore Santoni – Crédit photo : Gaëlle Desgranges.

ANDRE Y DORINE

ANDRE Y DORINE

Théâtre de masques

 

ANDRE Y DORINE

PAR LA COMPAGNIE KULUNKA TEATRO

MARDI 19 OCTOBRE
20H30 – AU THÉÂTRE


Durée : 1H25
Tout public – A partir de 8 ans
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

 

Dans un petit salon, le son frénétique des touches d’une machine à écrire se mêle régulièrement aux notes d’un violoncelle. André et Dorine forment un couple âgé qui, comme tant d’autres, est tombé dans un certain laisser-aller. Ils oublient ainsi peu à peu ce qui les unissait.
Un événement va dépoussiérer leur relation, les obligeant alors à se souvenir de qui ils étaient pour se retrouver dans le présent.
Se souvenir de comment ils aimaient pour continuer à aimer.
Un théâtre vivant, contemporain, engagé et ancré dans la réalité qui nous rejoint après une tournée de plus de 500 représentations dans une trentaine de différents pays.

 

LA PRESSE EN PARLE
“André y Dorine est une montagne russe de rires et de pleurs. Rien a été laissé au hasard, tout était prémédité” – Magazine El Cultural

“André et Dorine arrivent à laisser le public sans paroles” – La Tribuna de Puertollano

« André y Dorine pourrait parfaitement devenir un spectacle culte. N’oubliez pas vos mouchoirs !! » – Antonio Castro – madriddiario.es

« Kulunka Teatro secoue le public d’un extrême à l’autre des émotions : du fou rire au noeud dans la gorge. Je n’ai jamais reçu une secousse pareille dans un théâtre » – El Pais

 

André y Dorine de Garbiñe Insausti, José Dault, Iñaki Rikarte, Rolando San Martín, Edu Cárcamo 
Mise en scène : Iñaki Rikarte – Avec : Edu Cárcamo, Garbiñe Insausti, José Dault -Compositeur : Yayo Cáceres – Chef décoratrice : Laura Eliseva Gómez – Chef électricien : Carlos Samaniego “Sama”- Costumes : Ikerne Gimenez – Masques : Garbiñe Insausti – Directeurs de la photographie : Gonzalo Jerez y Manuel D. – Caméra : Aitor de Kintana – Assistant de direction : Rolando San Martín

Crédit : Gonzalez Jerez El Selenita

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR..

MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR..

Conte – Musique


MA LANGUE MATERNELLE VA MOURIR ET J’AI DU MAL A VOUS PARLER D’AMOUR

DE ET PAR YANNICK JAULIN

Dans le cadre de la manifestation « Las Rapatonadas »
En partenariat avec l’Institut d’Etudes Occitanes

 

MARDI 9 NOVEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE


Durée : 1H20
Tout public – A partir de 14 ans
Tarifs B : 12€/9€/5€

 

Un spectacle avec Alain Larribet : un concert parlé sur la domination linguistique, la fabuleuse histoire des langues du monde, la transmission et la langue maternelle. Une interférence musicale en émoi, la dorne qui dalte sur un chant des tripes béarnaises. Un joyeux baroud d’honneur des minoritaires. Une jouissance langagière partagée sur un plateau frugal.

Jaulin aime les mots, ce n’est pas nouveau. La langue est son outil de travail et le voilà qu’il parle de son outil, il met des mots sur les siens, le français qu’il adore, sa langue de tête, et le patois, sa langue émotionnelle, la vénération pour toutes ces petites langues échappant à l’économie mondiale. Il raconte joyeusement son amour des langues en duo avec Alain Larribet musicien du monde et béarnais. Il parle de son héritage sensible et de ses lubies : la honte des patois, la résistance à l’uniformisation, la jouissance d’utiliser une langue non normalisée, et la perte de la transmission, car avec les mots disparaissent aussi les savoir-faire, les savoir-être au monde. Un spectacle comme un jardin de simples, vivifiant et curatif et un Jaulin qui bataille avec les « maux » de sa langue.

LA PRESSE EN PARLE

« Accompagné par le béarnais Alain Larribet, il se fait à la fois historien du langage à travers les siècles, avocat des langues minoritaires, pourfendeurs du centralisme jacobin. Le français est sa langue de tête, le patois, celle du cœur. Son plaidoyer est éloquent, habile et jouissif. Émouvant aussi ! » Télérama
« Vous connaissez déjà Yannick ? Vous irez le revoir. Vous ne le connaissez pas encore ? C’est l’occasion. Cet extraordinaire conteur propose un formidable « concert parlé sur la domination linguistique ». A ne pas manquer ». L’Express

 

De et par : Yannick Jaulin – Collaboration à l’écriture : Morgane Houdemont et Gérard Baraton – Accompagnement musical et composition : Alain Larribet – Regards extérieurs : Gérard Baraton, Titus – Création lumière : Fabrice Vétault – Création son : Olivier Pouquet – Crédit photo : Eddy Rivière ou Florence Houchenot

Production Le Beau Monde ? Compagnie Yannick Jaulin // Coproduction Les Treize Arches, Scène conventionnée de Brive ; Théâtre de Gascogne, Scènes de Mont de Marsan ; Le Nombril du Monde, Pougne-Hérisson Coréalisation C.I.C.T.- Théâtre des Bouffes du Nord

LE ROUGE ETERNEL DES COQUELICOTS

LE ROUGE ETERNEL DES COQUELICOTS

Théâtre


LE ROUGE ÉTERNEL DES COQUELICOTS

PAR LA COMPAGNE L’ENTREPRISE
François Cervantes

MARDI 16 NOVEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE


Durée : 1H
Tout public – A partir de 12 ans
Tarifs B : 12€/9€/5€

 

« Latifa est d’origine Chaouïa, ses parents sont arrivés à Marseille dans les années cinquante. Elle tient un snack dans les quartiers Nord, qui va être détruit. Son snack, c’est l’essentiel, c’est sa vie. Elle l’habite comme elle habite son corps. J’allais manger chez elle et nous avons commencé à nous parler. J’étais impressionné par la puissance de son amour pour sa famille, ce quartier, cette enfance qu’elle a vécue là est impressionnante. Ces gens qui vivaient « dans du provisoire » ont connu des grands bonheurs, l’éternité de certains instants.

Je voudrais que cette parole voyage, qu’elle aille à la rencontre de ceux qui vivent ailleurs car « les quartiers Nord », les endroits qui se sentent marginalisés, abandonnés, sont partout.
Cette parole est la transmission de quatre-vingts années d’histoire ». François Cervantes

 

 

LA PRESSE EN PARLE

« Latifa dit souvent qu’elle n’a « pas les mots » pour exprimer les émotions qui la traversent. La beauté de cette pièce est de prouver qu’elle se trompe. Sa langue vive, combative et gouailleuse, à l’heure où le festival « off » vit ses derniers jours, résonnera comme l’une des plus mémorables ». La Croix, Jeanne Ferney 
« C’est merveilleux ! » Le masque et la plume, Armelle Héliot
« Ce spectacle est un grand moment de théâtre. Magnifique ! » Télérama, Emmanuelle Bouchez 

 

De François Cervantes (A partir de conversations avec Latifa Tir) – Avec : Catherine Germain – Création son et régie générale : Xavier Brousse – Création Lumière : Dominique Borrini – Peinture accessoires : Eva Grüber Lloret -crédit photo : Christophe Raynaud de Lage

Production | L’entreprise – cie François Cervantes // Partenaires de production |Friche La Belle de Mai, Marseille // Avec le soutien du Ministère de la Culture – DRAC PACA, Le Conseil Régional Sud – Provence Alpes Côte d’Azur, Le Conseil Départemental des Bouches du Rhône et la Ville de Marseille // Texte édité aux Solitaires Intempestifs, 2019.