Una historia americana

Una historia americana

Una historia americana

Mardi 27 avril - 20h30
Billetterie en ligne

Par le groupe VIDALA

Vous les avez aimes avec l’album Cantando al sol

Magnifique voyage en chants, en musiques et en images au cœur de l’histoire de la Nueva Canción d’Amérique latine aux propos si actuels et aux valeurs humanistes.
Le nouveau spectacle de Vidala, Una historia americana, est comme un train qui serpente à travers les routes andines, traversant des paysages culturels, humanistes et novateurs sud américains.
Une histoire américaine, parmi des dizaines d’autres, mais bien particulière : celle d’auteurs qui, à travers leur travail (chanson, poésie, musique, écriture) a aidé des peuples entiers à survivre à l’impensable dans une dynamique de résistance, de résilience, d’espoirs et de profonds moments d’unité autour de cette musique rythmée et joyeuse, parfois profonde et grave.
Vidala a choisi d’arranger les chansons choisies de manière résolument moderne. Le bootleneck côtoie le bombo traditionnel argentin, les tambours Batà de Cuba s’invitent dans les chansons argentines ou chiliennes, ainsi qu’un travail d’arrangement vertical pour les voix et polyrythmies sur les percussions.

La presse en parle

« Entre monde sensible et sphère intime, parole collective et solitude de l’âme, grands combats et vertiges des sentiments, c’est ce chemin libre et inépuisable que tracent ces quatre explorateurs. »La Dépêche

« Le groupe lyonnais s’attache à faire revivre le répertoire d’artistes latino-américains qui, dès les années 1960, ont chanté les espoirs démocratiques du continent avant qu’ils soient écrasés par les dictatures. Un travail qu’ils prodiguent sur scène et dans leur dernier album, « Una historia americana ». L’humanité

Mar. 27 avril – 20h30

au Théâtre


ET SI ON
COVOITURAIT ?

 

MUSIQUE – CHANT

durée : 1h20
à partir de 12 ans
Tarif B

Distribution
Séverine Soulayres : chant, guitare – Raphaèle Frey-Maibach : percussions, voix – Christophe Jacques : guitares, voix – Baptiste Romano : percussions, voix – Mise en scène : Stéphane Daublain – Réalisation vidéos et images et peintures : Sophie Bonnin – Création lumières : Christophe Jacques – Collaboration documentaire , littéraire et scientifique : Eduardo Berti, Isabelle Bleton, Sandra hermandez, Patricio Sanchez – Régie lumière : Ludovic Gros – Régie son : Richard Bénétrix et Pascal Cacouault
Production
Coproductions: Opéra Underground – Opéra de Lyon / Théâtre Astrée – Université Claude Bernard Lyon 1 / Théâtre Vaugelas – Vile de Meximieux / aux Échappées Belles – Compagnie Hallet Eghayan Partenaires: DRAC Auvergne Rhône-Alpes, CNM, Spedidam

Crédit photo :© Marie Juillard & Hans Lucas

Judith Hill

Du charbon dans les veines

Du charbon dans les veines

Du charbon dans les veines

Jeudi 29 avril - 20h30
Billetterie en ligne

De Jean-Philippe Daguerre

5 MOLIÈRES EN 2025 !
– auteur francophone
– metteur en scène de théâtre privé
– spectacle du théâtre privé
– révélation féminine : Juliette Béhar
– comédienne dans un second rôle : raphaëlle cambray

Après Adieu Monsieur Haffmann, pièce récompensée par cinq Molières, Jean-Philippe Daguerre s’attache à peindre, avec des couleurs franches, les solidarités et les luttes du bassin minier des années cinquante.
1958, dans une petite ville du Nord de la France, Pierre et Vlad sont les meilleurs amis du monde. Ils partagent leur temps entre la mine, l’élevage de pigeons voyageurs et l’orchestre dirigé par Sosthène, « boute-en-train, philosophe de comptoir ». A partir du jour où la jolie Leïla vient jouer de l’accordéon dans l’orchestre, le monde des deux amis ne sera plus le même.
Racontant l’altérité et l’identité, les combats ouvriers et la condition féminine, l’amitié et les amours contrariés, la pièce teintée d’humanité, servie par des comédiens généreux, déroule une histoire à l’ambiance joviale et ressuscite un univers haut en couleurs malgré la poussière du charbon.

La presse en parle

« Jean-Philippe Daguerre dresse la photographie d’une époque avec beaucoup de tendresse et d’humour. Une œuvre émouvante qui fait du bien. »France TV Info

« Ces gueules noires et ces figures féminines incarnées avec brio dans une mise en scène fluide marquent les esprits. »Le Figaro

« Une poésie contemporaine, sensible et subtile. Chaque comédien est parfait dans son rôle. »Humanité.fr

Jeu. 29 avril – 20h30

au Théâtre


ET SI ON
COVOITURAIT ?

 

THÉÂTRE

durée : 1h20
à partir de 11 ans
Tarif A

Distribution
Auteur et metteur en scène : Jean-Philippe Daguerre – Avec : Jean-Jacques Vanier ou Didier Brice, Aladin Reibel ou Christian Mulot, Raphaëlle Cambray ou Sophie Arthur, Théo Dusoulie ou Basile Alaïmalaïs, Julien Ratel ou Arnaud Dupont, Juliette Béhar ou Yasmine Haller ou Garance Bocobza, Jean-Philippe Daguerre ou Philippe Maymat – Décors : Antoine Milian – Costumes : Virginie H – Musiques : Hervé Haine – Assistant à la mise en scène : Hervé Haine – Lumières : Moïse Hill
Production
Co-productions : Ki m’aime me suive, Grenier de Babouchka et Place 26 // Soutiens : CourbevoiEvent pour l’Espace Carpeaux, Petit Théâtre de Rueil-Malmaison, Centre culturel Jean Vilar – Marly-le-Roi.
Crédit photo : © Grégoire Matzneff
Judith Hill

Du charbon dans les veines

Du charbon dans les veines

Du charbon dans les veines

Jeudi 29 avril - 20h30
Billetterie en ligne

De Jean-Philippe Daguerre

5 MOLIÈRES EN 2025 !
– auteur francophone
– metteur en scène de théâtre privé
– spectacle du théâtre privé
– révélation féminine : Juliette Béhar
– comédienne dans un second rôle : raphaëlle cambray

Après Adieu Monsieur Haffmann, pièce récompensée par cinq Molières, Jean-Philippe Daguerre s’attache à peindre, avec des couleurs franches, les solidarités et les luttes du bassin minier des années cinquante.
1958, dans une petite ville du Nord de la France, Pierre et Vlad sont les meilleurs amis du monde. Ils partagent leur temps entre la mine, l’élevage de pigeons voyageurs et l’orchestre dirigé par Sosthène, « boute-en-train, philosophe de comptoir ». A partir du jour où la jolie Leïla vient jouer de l’accordéon dans l’orchestre, le monde des deux amis ne sera plus le même.
Racontant l’altérité et l’identité, les combats ouvriers et la condition féminine, l’amitié et les amours contrariés, la pièce teintée d’humanité, servie par des comédiens généreux, déroule une histoire à l’ambiance joviale et ressuscite un univers haut en couleurs malgré la poussière du charbon.

La presse en parle

« Jean-Philippe Daguerre dresse la photographie d’une époque avec beaucoup de tendresse et d’humour. Une œuvre émouvante qui fait du bien. »France TV Info

« Ces gueules noires et ces figures féminines incarnées avec brio dans une mise en scène fluide marquent les esprits. »Le Figaro

« Une poésie contemporaine, sensible et subtile. Chaque comédien est parfait dans son rôle. »Humanité.fr

Jeu. 29 avril – 20h30

au Théâtre


ET SI ON
COVOITURAIT ?

 

THÉÂTRE

durée : 1h20
à partir de 11 ans
Tarif A

Distribution
Auteur et metteur en scène : Jean-Philippe Daguerre – Avec : Jean-Jacques Vanier ou Didier Brice, Aladin Reibel ou Christian Mulot, Raphaëlle Cambray ou Sophie Arthur, Théo Dusoulie ou Basile Alaïmalaïs, Julien Ratel ou Arnaud Dupont, Juliette Béhar ou Yasmine Haller ou Garance Bocobza, Jean-Philippe Daguerre ou Philippe Maymat – Décors : Antoine Milian – Costumes : Virginie H – Musiques : Hervé Haine – Assistant à la mise en scène : Hervé Haine – Lumières : Moïse Hill
Production
Co-productions : Ki m’aime me suive, Grenier de Babouchka et Place 26 // Soutiens : CourbevoiEvent pour l’Espace Carpeaux, Petit Théâtre de Rueil-Malmaison, Centre culturel Jean Vilar – Marly-le-Roi.
Crédit photo : © Grégoire Matzneff
Judith Hill

Le menteur

Le menteur

Le menteur

Mardi 4 mai - 20h30
Billetterie en ligne

de Pierre Corneille

Par la compagnie Java Vérité – Julia Vidit

La metteuse en scène Julia Vidit offre une version contemporaine de l’une des comédies les plus célèbres de Corneille, où le goût pour l’illusion et les faux-semblants permet de s’accommoder d’un monde trop normé.
Créée en 1644, Le Menteur rappelle dans une comédie baroque au rythme enlevé que le mensonge se révèle la chose la mieux partagée du monde. Aux premières affabulations de Dorante, un étudiant provincial monté à Paris, en répond bientôt d’autres : celles de Clarice et de Lucrèce. Ces deux jeunes femmes et amies vont prendre le jeune homme à son propre piège : celui de la séduction par dissimulation.
Un mensonge en amenant toujours d’autres pour consolider le premier, les quiproquos et imbroglios s’enchâssent et se superposent, l’ensemble se diffractant dans une scénographie constituée de miroirs. Ce décor fascinant et stylisé souligne par sa mise en abyme la déformation de la réalité, comme le jeu avec le théâtre.
Et loin de s’en tenir à un regard moralisateur, Julia Vidit explore la complexité du besoin de duplicité de cette jeune génération, pour qui la mystification semble être l’unique moyen d’exister dans une société qui les écrase.

La presse en parle

« Quand les choix de mise en scène prennent du sens, que le propos – sur les femmes notamment – sonne et résonne, l’audace de Julia Vidit saute aux yeux et prend tout son éclat. »La Terrasse

« Jeux de pouvoirs et jeux de miroirs, Julia Vidit et Guillaume Cayet se sont donnés les moyens de créer un spectacle alerte, dense et drôle. Les comédiens sont tous excellents. »Théâtres.com

« Le Menteur de Pierre Corneille mis en scène par Julia Vidit est une merveille de spectacle vivant, un régal autant sur le fond que dans sa forme bigarrée. Par leur adaptation subtile, Julia Vidit, la metteuse en scène, et Guillaume Cayet touchent ainsi tous les publics. »La Provence

« Julia Vidit met en scène Le Menteur de Pierre Corneille, une comédie savoureuse sur le mensonge et le libertinage, qu’elle éclaire avec des interrogations et des partis pris contemporains réjouissants. »L’Humanité

Mar. 4 mai – 20h30

au Théâtre


ET SI ON
COVOITURAIT ?

 

THÉÂTRE

durée : 2h10
à partir de 14 ans
Tarif B

SÉANCE SCOLAIRE :
Mar. 4 mai à 14h30

Distribution
Avec : Grégoire Lagrange / Dorante, Mégane Ferrat / Cliton, Aurore Déon ou Clarisse Lhoni-Botte / Lucrèce, Karine Pédurand ou hélène N’Suka / Clarice, Jacques Pieiller / Géronte le père, Adil Laboudi / Alcippe, Joris Avodo / Philiste, Marion Duphil / Isabelle – Dramaturgie et écriture : Guillaume Cayet – Scénographie : Thibaut Fack – Lumière : Nathalie Perrier – Son : Bernard Valléry et Martin Poncet – Costumes : Valérie Ranchoux-Carta – Maquillage, perruques : Catherine Saint-Sever – Régie générale : Simon Guirlinger / Loïc Depierreux – Régie Lumière : Fred Toussaint / Jeanne Dreyer – Régie son : Vincent Petruzzellis
Production
Confection costumes : Liliane Alfano, Ophélie Reiller, Alix Descieux assistée de Maeva Filée, Blandine Achard et Marion Sola – Construction du décor : Atelier du Théâtre de la Manufacture, CDN Nancy Lorraine – Production déléguée et reprise : Théâtre de la Manufacture CDN Nancy Lorraine // La création a été produite par la Cie Java Vérité // Coproduction : La Manufacture – CDN de Nancy-Lorraine, ACB – Scène Nationale de Bar-le-Duc, Théâtre Firmin Gémier / La Piscine – Pôle National du Cirque d’Antony, Le Carreau-Scène nationale de Forbach et de l’Est Mosellan, Les Théâtres (Aix-en-Provence), MC2 Grenoble, Théâtre Jacques Prévert – Aulnay-sous-Bois, Le Théâtre de Rungis // Avec la participation artistique de l’ENSATT et du Fonds d’Insertion pour les Jeunes Comédiens de l’ESAD-PSPBB // Avec le soutien de la DRAC Grand Est, de la Région Grand Est, de la Ville de Nancy, de l’ADAMI, de la SPEDIDAM.
Crédit photo : Vincent Zobler
Judith Hill

Le menteur

Le menteur

Le menteur

Mardi 4 mai - 20h30
Billetterie en ligne

de Pierre Corneille

Par la compagnie Java Vérité – Julia Vidit

La metteuse en scène Julia Vidit offre une version contemporaine de l’une des comédies les plus célèbres de Corneille, où le goût pour l’illusion et les faux-semblants permet de s’accommoder d’un monde trop normé.
Créée en 1644, Le Menteur rappelle dans une comédie baroque au rythme enlevé que le mensonge se révèle la chose la mieux partagée du monde. Aux premières affabulations de Dorante, un étudiant provincial monté à Paris, en répond bientôt d’autres : celles de Clarice et de Lucrèce. Ces deux jeunes femmes et amies vont prendre le jeune homme à son propre piège : celui de la séduction par dissimulation.
Un mensonge en amenant toujours d’autres pour consolider le premier, les quiproquos et imbroglios s’enchâssent et se superposent, l’ensemble se diffractant dans une scénographie constituée de miroirs. Ce décor fascinant et stylisé souligne par sa mise en abyme la déformation de la réalité, comme le jeu avec le théâtre.
Et loin de s’en tenir à un regard moralisateur, Julia Vidit explore la complexité du besoin de duplicité de cette jeune génération, pour qui la mystification semble être l’unique moyen d’exister dans une société qui les écrase.

La presse en parle

« Quand les choix de mise en scène prennent du sens, que le propos – sur les femmes notamment – sonne et résonne, l’audace de Julia Vidit saute aux yeux et prend tout son éclat. »La Terrasse

« Jeux de pouvoirs et jeux de miroirs, Julia Vidit et Guillaume Cayet se sont donnés les moyens de créer un spectacle alerte, dense et drôle. Les comédiens sont tous excellents. »Théâtres.com

« Le Menteur de Pierre Corneille mis en scène par Julia Vidit est une merveille de spectacle vivant, un régal autant sur le fond que dans sa forme bigarrée. Par leur adaptation subtile, Julia Vidit, la metteuse en scène, et Guillaume Cayet touchent ainsi tous les publics. »La Provence

« Julia Vidit met en scène Le Menteur de Pierre Corneille, une comédie savoureuse sur le mensonge et le libertinage, qu’elle éclaire avec des interrogations et des partis pris contemporains réjouissants. »L’Humanité

Mar. 4 mai – 20h30

au Théâtre


ET SI ON
COVOITURAIT ?

 

THÉÂTRE

durée : 2h10
à partir de 14 ans
Tarif B

SÉANCE SCOLAIRE :
Mar. 4 mai à 14h30

Distribution
Avec : Grégoire Lagrange / Dorante, Mégane Ferrat / Cliton, Aurore Déon ou Clarisse Lhoni-Botte / Lucrèce, Karine Pédurand ou hélène N’Suka / Clarice, Jacques Pieiller / Géronte le père, Adil Laboudi / Alcippe, Joris Avodo / Philiste, Marion Duphil / Isabelle – Dramaturgie et écriture : Guillaume Cayet – Scénographie : Thibaut Fack – Lumière : Nathalie Perrier – Son : Bernard Valléry et Martin Poncet – Costumes : Valérie Ranchoux-Carta – Maquillage, perruques : Catherine Saint-Sever – Régie générale : Simon Guirlinger / Loïc Depierreux – Régie Lumière : Fred Toussaint / Jeanne Dreyer – Régie son : Vincent Petruzzellis
Production
Confection costumes : Liliane Alfano, Ophélie Reiller, Alix Descieux assistée de Maeva Filée, Blandine Achard et Marion Sola – Construction du décor : Atelier du Théâtre de la Manufacture, CDN Nancy Lorraine – Production déléguée et reprise : Théâtre de la Manufacture CDN Nancy Lorraine // La création a été produite par la Cie Java Vérité // Coproduction : La Manufacture – CDN de Nancy-Lorraine, ACB – Scène Nationale de Bar-le-Duc, Théâtre Firmin Gémier / La Piscine – Pôle National du Cirque d’Antony, Le Carreau-Scène nationale de Forbach et de l’Est Mosellan, Les Théâtres (Aix-en-Provence), MC2 Grenoble, Théâtre Jacques Prévert – Aulnay-sous-Bois, Le Théâtre de Rungis // Avec la participation artistique de l’ENSATT et du Fonds d’Insertion pour les Jeunes Comédiens de l’ESAD-PSPBB // Avec le soutien de la DRAC Grand Est, de la Région Grand Est, de la Ville de Nancy, de l’ADAMI, de la SPEDIDAM.
Crédit photo : Vincent Zobler
Judith Hill