Par la compagnie Belle de nuit & le théâtre de poche de Bruxelles
Après Iphigénie à Splott et avant Queen Kong, La Sœur de Jésus-Christ constitue le 2ème volet du « Triptyque des Antigone » du metteur en scène Georges Lini.
Dans ce village du sud de l’Italie, tout le monde est affublé d’un surnom. Simeone, le frère de la jeune Maria, on l’appelle Jésus. Il ressemble au Christ dont il joue le rôle lors de la Passion du vendredi saint. Maria, c’est cette jeune fille qui s’empare du pistolet Smith & Wesson 9mm dans le buffet de la cuisine. Elle quitte la maison, l’arme à la main et marche en direction de chez Angelo le Couillon, le jeune homme qui lui a fait violence la veille. Dans cette
fable, le personnage raconte une histoire à laquelle il a assisté parce qu’il faut que les choses bougent et changent. Maria se révolte et déclenche un raz-de-marée : la prise de conscience collective de tout un village. Tout le monde prend sa suite, finissant par former un cortège bigarré.
La Sœur de Jésus-Christ est un western moderne à l’écriture cinématographique et sensorielle porté par deux interprètes incarnant la vie de plusieurs protagonistes dans un ancien monde qui se craquelle sous nos yeux dans un travelling poétique.
La presse en parle
« Une claque magistrale. Une prestation à couper le souffle. » – La Libre Belgique
« Un grand moment de théâtre politique et poétique. La Sœur de Jésus-Christ allie la puissance du verbe à la fragilité des destinées, scande la magie d’une parole qui éveille et met le réel en scène » – L’Echo
« Une de ces rares pièces dont on sort incrédule : oui, la perfection est de ce monde. » – Le Canard Enchaîné
« La Sœur de Jésus-Christ , la divine surprise ou la naissance d’un grand comédien. » – FranceInfo
« Une pièce coup de poing et coup de cœur, signée de l’Italien Oscar de Summa, à la puissance antique mais terriblement ancrée dans l’époque. Magistral. » – Le Parisien
Mar. 11 mai – 20h30


