PLACEMENT LIBRE

PLACEMENT LIBRE

Danse

 

PLACEMENT LIBRE

PAR LE COLLECTIF A/R

En partenariat avec le Conseil Départemental du Cantal

VENDREDI 3 SEPTEMBRE
18H – CENTRE PIERRE MENDES FRANCE

DIMANCHE 5 SEPTEMBRE
16H – MANDAILLES

Durée : 50mn
Tout public
Déambulatoire – Accès libre

Expérience sur la place de chacun dans un espace commun. Invitation à se déplacer, à changer de point de vue et à se positionner autrement. Deux corps itinérants et engagés dans le mouvement, une musique classique recomposée, une prise de parole, un élan dansé, une chanson populaire, un surgissement. De cet assemblage, les lieux deviennent scènes d’exploration nouvelle et intime.
Détourner, se mettre à côté, déjouer l’action, créer un décalage, sortir du cadre.

“Trois fois sur dix tu es mal placée et dix fois sur dix tu as peur de l’être. Tu prends en main la feuille de papier. Tu ne quittes pas des yeux le mot Placement, le mot Libre.”
Ella Balaert, Placement Libre – Éditions Des Femmes Antoinette Fouque, 2016.

 

Le Collectif A/R a été accueilli dans le cadre de la « Résidence territoriale imaginée par la Direction de l’action culturelle du Conseil départemental du Cantal, co-organisée avec le Théâtre d’Aurillac- scène conventionnée et La Manufacture – Vendetta Mathea – incubateur chorégraphique, avec le soutien de la DRAC Auvergne-Rhône Alpes. »

Conception, chorégraphie et interprétation : Thomas Demay et Julia Moncla – Musique : Franz Schubert, Paul Changarnier – Dispositif sonore et Régie son : Anouk Audart – Texte : Ella Balaert – Costumes : Emilie Piat – Regard extérieur : Sébastien Hervier et Marie-Lise Naud – Production et Diffusion : Julie Duchènes – Crédit photo : Anne-Laure Etienne

Production Collectif A/R Coproduction La Manufacture – Incubateur chorégraphique Vendetta Mathea, Aurillac / Théâtre d’Aurillac – Scène conventionnée / Conseil Départemental du Cantal / La Plateforme – Cie Samuel Mathieu, Toulouse / Les Tombées de la Nuit, Rennes / Quelques p’Arts – CNAREP, Boulieu-les-Annonay / Scène 55, Mougins / Pôle européen de création – Ministère de la Culture – Maison de la Danse de Lyon Accueil en résidence La Manufacture – Aurillac / La Plateforme – Espace 13bis, Rieux-Volvestre / Hors Limite(s) La Friche Artistique – Cie Pernette, Besançon / Quelques p’Arts – CNAREP, Boulieu-les-Annonay / Le Pacifique – CDCN, Grenoble / La Pratique, Atelier de fabrique artistique de l’Indre, Résidanses pluridisciplinaires, Vatan / Scène 55, Mougins Accueil studio CND, Lyon / Studio Lucien – Cie Propos, Lyon / Maison de la Danse de Lyon / Le Parapluie – CNAREP, Aurillac / Camp de base – KompleX KarpharnaüM, Vaulx-en-Velin / Pôle en Scènes – Pôle Pik, Bron Soutien Coups de Pouce – Les Amis de la Danse / Groupe des 20 – Scènes publiques Auvergne-Rhône-Alpes. Le collectif A/R est soutenu par le Ministère de la culture – DRAC Auvergne-Rhône-Alpes au titre de l’Aide à la structuration, par la Région Auvergne-Rhône-Alpes au titre de l’Aide aux équipes artistiques, par la Ville de Lyon au titre de l’Aide au fonctionnement. Le Collectif A/R était en résidence chorégraphique territoriale 2018-2020, imaginée par la Direction de l’action culturelle du Conseil départemental du Cantal, co-réalisée avec le Théâtre de la Ville d’Aurillac – scène conventionnée et La Manufacture – Vendetta Mathea – incubateur chorégraphique, avec le soutien de la DRAC Auvergne Rhône-Alpes.

BRUT

BRUT

Danse, cirque, architecture

BRUT

Par le Groupe Nuits

En partenariat avec le Conseil Départemental du Cantal

 

VENDREDI 3 SEPTEMBRE
19h30 – JARDIN DES CARMES

DIMANCHE 5 SEPTEMBRE
17h30 – MANDAILLES-ST-JULIEN

Durée : 50mn
Tout public
Entrée gratuite

 

 

BRUT. C’est,
un acte de construction,
à plusieurs,
une dynamique de groupe,
une aventure collective.
Un projet avec presque rien,
du bois,
du son,
le goût du jeu.

Deux interprètes engagés dans l’édification d’un monument réinvestissent les espaces de jeu et les transforment à leur guise. Une construction qui interroge les liens immatériels qui unissent et divisent ces trois êtres. Ou comment rendre concret et physique des tensions impalpables ?
Un projet où transpire l’humain, ses peines, ses moments de grâce. Une rencontre où l’on s’accroche, on s’encourage, on laisse tomber, on tient bon. On lâche et on voit ce qui se passe. Ériger une montagne pour finir par la gravir, s’élever pour nous voir autrement. Un moment suspendu où le geste prime.

 

Le Groupe Nuits est accueilli pendant 2 ans dans le cadre de la « Résidence territoriale imaginée par la Direction de l’action culturelle du Conseil départemental du Cantal, co-organisée avec le théâtre de la Ville d’Aurillac- scène conventionnée et La Manufacture – Vendetta Mathea – incubateur chorégraphique, avec le soutien de la DRAC Auvergne-Rhône Alpes. »

Réalisation, conception, interprétation, création structure : Astrid Mayer & Raphaël Billet – Dispositif sonore & musique : Romain Joubert en alterance avec Sylvain Robine – Construction : Jérémy Kristian – Architecture & mécanismes : Claire Lurin, ingénieure et Pauline Grenier, architecte – Regards extérieurs : Hélène Barreau, Sandrine Roldan et Alain Peyrard – Remerciements : Hafid Chouaf, Luis Da Sylva et Mathieu Fernandez.

Production : groupe nuits // co-production : Les Nouvelles Subsistances, Laboratoire de création artistique international, Le Théâtre de Bourg-en-Bresse, scène conventionnée d’intérêt national création marionnette et cirque // Accueil en résidence : Les Nouvelles Subsistances, Laboratoire de création artistique international, La cascade – Pôle National des Arts du Cirque, Le CIAM – Centre International des Arts en Mouvements, Latitudes 50, Station Circus, Collège Ampère, Centre Psychothérapique de l’Ain et Culture Nomad, La MJC de Bourg-en-Bresse, Le Port Nord, Le Grand R – Cie les quidams // Remerciements : Studio Lucien – Compagnie Propos, Collectif La méandre // Soutiens financiers : DRAC Auvergne Rhône-Alpes au titre de l’aide à la création et pôle action culturelle et territoriale au titre de la résidence en collège, la Région Auvergne Rhône-Alpes, Conseil Départemental de l’Ain au titre de l’Aide à la création et de la résidence en collège, Inspection Académique au titre de la résidence en collège, la Ville de Bourg-en-Bresse au titre de l’aide au fonctionnement.

LA VIEILLE FILLE

LA VIEILLE FILLE

Théâtre

LA VIEILLE FILLE

PAR LE THEATRE REGIONAL DES PAYS DE LA LOIRE

Texte de Honoré de Balzac

VENDREDI 10 SEPTEMBRE
&
SAMEDI 11 SEPTEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE

Durée : 1H30
Tout public – A partir de 14 ans
Tarifs B : 12€ / 9€ / 5€

 

Le roman La Vieille Fille a été publié en 1836 dans le journal La Presse. Il s’intègre en 1844, aux Scènes de la Vie de Province de La Comédie Humaine.
En 1816, à Alençon, Rose-Marie Cormon veut être épousée pour elle-même et non pour ses millions. Mais, l’âge venant, l’urgence transforme son désir en une véritable monomanie. Entourée d’êtres cupides, elle ne trouve pas le bon prétendant. Un odieux quiproquo, un véritable abus de faiblesse, livrera bientôt la perdrix dodue sur un plateau d’argent au candidat le plus habile… De situations burlesques en tragédie familiale, cinq acteurs portent la langue de Balzac pour en révéler l’humour, la poésie et la force politique…
Avec la tendresse qui caractérise Balzac pour ses personnages, il dénonce une société qui abuse de la faiblesse des plus fragiles. Passée l’apparente légèreté de cette satire sociale, un fond terrible nous apparaît, dressant un tableau bien triste du début du XIXème siècle auquel le début de notre XXIème n’a rien à renier.

LA PRESSE EN PARLE
 » Tout sonne juste dans cette représentation : des moyens techniques volontairement simples, une machinerie du théâtre visible des spectateurs, des acteurs qui sont aussi régisseurs du spectacle ; « Une manière d’assumer devant le plus que ce que nous faisons est faux, mais que nous décidons d’y croire ensemble », précise Guillaume de la Guillomière. Et cela fonctionne à merveille, pour le plus grand bonheur des spectateurs « . Ouest-france
 » Un rendu caustique joué et maîtrisé par de jeunes professionnels confirmés, qui auront révélé la mauvaise langue acéré de l’auteur « . La Cornuaille

 

Adaptation et mise en scène : Camille de La Guillonnière – Collaboratrice artistique : Jessica Vedel – Lumière : Emmanuel Drouot – Costumes : Nelly Geyres – Avec : Jacques Hadjaje, Frédéric Lapinsonnière, Clara Mayer, Adrien Noblet et Aude Pons – Crédit photo : Dominic Kado.

Production : Théâtre Régional des Pays de La Loire // Spectacle créé et initialement produit par Le Temps est Incertain Mais on joue quand même ! avec le soutien de la SPEDIDAM, du Château du Plessis Macé et de l’EPCC Anjou Théâtre // Coproduction : Théâtre Montansier / Versailles.

LES SPHÈRES DU PARADIS

LES SPHÈRES DU PARADIS

Musique & récitant

 

LES SPHÈRES DU PARADIS

DANTE TROUBADOUR – LA DIVINE COMÉDIE

PAR LA CIE LA CAMERA DELLE LACRIME

Dans la cadre du 700ème anniversaire de la mort de Dante Alighieri

MARDI 14SEPTEMBRE
20H30 – AU THÉÂTRE


Durée : 1H15
Tout public
Tarif B : 12€ / 9€ / 5€

 

Il y a 700 ans, Dante Alighieri (1265-1321) rédigeait La Divine Comédie, voyage en Enfer, Purgatoire, et Paradis. La rédaction de cet ouvrage majeur de la littérature, probablement un des plus notables de la période médiévale, a été réalisée en toscan, langue qui est devenue, grâce au rayonnement de l’œuvre, la langue de l’Italie.
Avec La Divine Comédie, Dante crée deux Paradis : celui du paradis terrestre qu’il rejoint après une purification par les flammes après l’ascension de la montagne du Purgatoire, et celui des dix sphères célestes qui forment le théâtre du Paradis.

1290, Béatrice meurt et rien n’égale la violence du chagrin que Dante ressent de cette perte. 1291, Dante écrit La Vita Nova où il se met en scène dans ce qu’il appelle « la chambre des larmes ». Là, Béatrice lui révèle qu’elle est morte… Et elle lui donne rendez-vous au Paradis ! Dante ressort de La Camera delle Lacrime pour commencer une vie nouvelle… Il commence alors l’écriture de La Commedia où il se met à nouveau en scène dans un voyage initiatique de l’Enfer au Paradis pour retrouver Béatrice. Voyager de l’Enfer au Paradis, c’est s’élever vers la musique, vers l’abstraction, vers le savoir. Il en va ainsi pour les âmes que Dante rencontre. Elles étaient déjà réduites à des ombres dans les précédents volets, elles deviennent des étincelles chantantes à mesure qu’il s’élève vers l’Empyrée.

C’est donc tout naturellement que l’ascension de Dante dans ce troisième volet est accompagnée de musique. L’auteur mentionne les hymnes, les psaumes qu’il entend, ainsi que les âmes qu’il rencontre telle la figure du troubadour Foulque de Marseille (1150-1231).
Carlo Ossola, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire des littératures modernes de l’Europe néolatine et spécialiste de Dante, voit aussi dans l’ascension vers Béatrice une forme de pèlerinage vers la Vierge. C’est ainsi qu’en complément des pièces mentionnées par l’auteur, nous avons ajouté au répertoire des laudes à la vierge et aux saints du manuscrit de Cortona, codex du XIIIe siècle, avec au moins deux formes de caractères : l’un dynamique pour rappeler la félicité de l’ascension, l’autre méditatif et mystique dans l’esprit de l’extase et de la contemplation.

Après Les Cercles de l’Enfer avec Denis Lavant, La Montage du Purgatoire avec Matthieu Dessertine, nous avons choisi la comédienne Marion Noone pour prêter sa voix à l’œuvre du poète florentin dans des lectures à voix nue ou accompagnées de musique instrumentale par trois musiciennes. Reprenant à son compte les hypothèses de plusieurs chercheurs, Bruno Bonhoure chante en italien des extraits de La Divine Comédie.

LA PRESSE EN PARLE
« L’expérience est très intéressante et l’aspect musical, comme toujours, excellent ». Michel Zink – Académie Française
« Félicitations à Bruno Bonhoure et Khaï-dong Luong pour ce projet qui vise à rendre populaire pour un large public le chef d’oeuvre du poète Dante » – Revue Medievo (Italie)

 

La Camera delle Lacrime, direction : Bruno Bonhoure et Khaï-dong Luong – Khaï-dong Luong : conception, mise en scène – Bruno Bonhoure : direction musicale, chant, bombo legüero – Camille Cobbi : comédienne lectrice et chant – Caroline Bardot : chant ou Vivabiancaluna Biffi, chant et vièle à archet – Cristina Alis Raurich : organetto – Stéphanie Petibon : cordes frottées et pincées – Jean Bouther : régisseur, son, lumière – Crédit photo : Lacameradellelacrime.

Le projet Dante Troubadour, la Divine Comédie est en résidence au Sémaphore de Cébazat de 2017 à 2019. CD du premier volet INFERNO disponible sur le site de la compagnie et en téléchargement sur itunes, google play, deezer etc… Date de sortie officielle, le 27 août 2018 // La Camera delle Lacrime reçoit le soutien du Ministère de la Culture / Drac Auvergne-Rhône-Alpes et du Conseil Régional d’Auvergne-Rhône-Alpes au titre des ensembles conventionnés // www.lacameradellelacrime.com

ENTRER DANS LA COULEUR

ENTRER DANS LA COULEUR

Concert littéraire

 

ENTRER DANS LA COULEUR

PAR ALAIN DAMASIO & YAN PECHIN

D’après le roman « Les Furtifs »

 

SAMEDI 18 SEPTEMBRE
20H30 – AU THEATRE

Durée : 1h20
Tout public – A partir de 14 ans
Tarif B : 12€/9€/5€

Entrer dans la couleur est un concert de rock-fiction porté par un duo hors norme. Issus pour beaucoup du roman Les Furtifs, les textes ciselés du concert, politiquement très habités, traversent comme une lame les enjeux de notre époque. Au fil des morceaux, ils tissent la trame de ce renouement au vivant que Alain Damasio appelle et que Yan Péchin opère.
Récits, slams ou manifestes, tous deux nous poussent à sortir de nos résignations pour entrer avec eux dans la couleur.
« Être moins celui qui brûle que celle qui bruisse » et faire toucher du doigt et de la voix cette intuition : «s’il existe une éthique, en tant qu’être humain, c’est d’être digne de ce don sublime d’être vivant. Et d’en incarner, d’en déployer autant que faire se peut les puissances ».
Réunis sur scène, Damasio & Péchin portent le métal des mots et des notes au point d’incandescence, là où la voix devient liquide, et les sons des nappes subtiles de lave qui trouvent leur voie dans nos têtes et nos veines.

Le futur, c’est maintenant. Plus qu’un spectacle, une initiation au monde qui vient.

Musicien-clé d’Alain Bashung, qui a accompagné aussi bien Rachid Taha, que Brigitte Fontaine, Thiéfaine, Tricky, Miossec ou Higelin… Trente-cinq ans de carrière, un rack de quinze pédales sous ses pieds et de l’or dans les mains, Yan est l’un des tous derniers Guitar Hero de l’hexagone. Un monstre capable de sortir de son manche une balade folk, un drone sourd, une nappe acide ou un riff punk, un refrain lumineux puis une mélodie rock, en s’offrant toujours des salves d’improvisation comme si pour lui, les seules notes qui comptent n’étaient pas encore écrites, mais inscrites dans ses nerfs comme un cri qui crépite et qu’il va libérer, à la gratte. Pour lui, la seule partition, c’est le texte.

Au texte et à la voix justement : Alain Damasio, l’auteur culte de la SF française, triple détenteur du Grand Prix de l’Imaginaire, qui en seulement deux romans — la Horde du Contrevent et Les Furtifs, — a dépassé les 500 000 lecteurs et conquis le public et la critique. Figure engagée, il met ici en bouche et en cri son écriture physique et « poéthique », toute d’assonances et d’échos rythmiques et fait bruisser dans ses textes son goût de la furtivité, des voltes et du vivant face à cette société de contrôle qui nous trace tout en nous sécurisant pour mieux nous anesthésier dans nos technococons.

Alain Damasio : voix – Yan Péchin : guitares – Fethi Tounsi : lumières -Bertin Meynard : son – David Gauchard : mise en scène – Anne Doe : direction d’acteur – Alexandre Machefel : création vidéo – Crédit photo : Benjamin Béchet.

Production du spectacle : Ulysse Maison d’Artistes // Spectacle crée grâce au soutien du Rocher de Palmer de Cenon et au Théâtre de L’Aire Libre de Saint-Jacques-de-la-Lande.